VIÊT-NAM
18 février au 4 mars 2006...


AUTRES VOYAGES...
Survol historique...

Préhistoire: mythes et réalités

Au travers de leurs mythes, les Viêt, ou Kinh — se ressentent comme un peuple constitué depuis la création du monde. Il faut savoir que les sources écrites les plus anciennes remontent seulement à 211 av. J-C et que de nombreux écrits postérieurs ont été détruits par leur grand voisin envahissant.

Un dragon et une fée se seraient mariés malgré leurs natures différentes et auraient donné naissance à un œuf noir géant, d'où seraient sortis cent enfants, leurs ancêtres royaux légendaires... Le dragon, créature de la mer y emmena cinquante enfants — les futurs Kinh — tandis que la fée, créature de la montagne et de l'air, emmena 50 enfants vers les montagnes — les futurs peuples minoritaires...
Chacun étant à la tête de son royaume, ils voisinaient en bonne harmonie jusqu'à l'arrivée d'un envahisseur venant du nord. Face à la menace, un groupe de souverains décida de s'unir sous l'autorité d'un premier empereur afin de se défendre. Ainsi serait né le pays des Viêts du Sud, le "Nam Viêt", en 2788 av. J-C.

Place à l'archéologie et à l'histoire...
Dès le troisième millénaire avant notre ère, l’Indochine a été le point de convergence de diverses populations venues du l'arrière-pays continental, le monde chinois (par les vallées intérieures), mais aussi des mers voisines et de l'Océan : Indonésie, Mélanésie, Australie.
Les premiers habitants du Tonkin, d'origine mélano-polynésienne, vivaient de chasse, de cueillette, de pêche, en utilisant des instruments de pierre taillée et s'abritaient à l’intérieur de grottes, dans la région de Lang Son (non loin de la Chine actuelle).

Environ deux mille ans avant notre ère, ils furent envahis par d'autres peuples connaissant le bronze, d’origine austro-asiatique, venant de la basse vallée du Fleuve Bleu (le Yangzi en Chine).

Une confédération pluriethnique se regroupa autour du golfe du Tonkin, dès le VIIe siècle avant J.-C., sous le nom de Van Lang. Cette fédération est annexée trois siècles plus tard et devient le royaume de Au Lac, avec pour capitale Lao Tanh (la cité de la conque), sur le site de Cô-Loa au nord de Hanoi.

8 siècles de domination chinoise (111-907)

Les Chinois ont dominé le Viêt-nam pendant près d'un millier d'années.

En conséquence, les Vietnamiens ont adopté un bon nombre de structures sociopolitiques chinoises, de techniques, de coutumes et beaucoup de termes de leur langue. Par exemple, ils ont fait leur le système de mandarinat jusqu'au début du XXe siècle. Pour devenir mandarin, ou membre de la cour de l'empereur, il fallait étudier les concepts du confucianisme, le fondement de la doctrine politique chinoise (et, par adoption, vietnamienne). Ceux qui réussissaient les épreuves obtenaient un poste officiel dans la fonction publique impériale et devenaient mandarins. Au Vietnam, ce système a d'abord été établi sous la domination chinoise, et le dernier examen a eu lieu en 1915.
De tous les peuples de l’Asie du Sud-Est, les Vietnamiens sont les seuls de civilisation chinoise: ils empruntèrent une large part de leur vocabulaire, ils reçurent de la Chine instruments et techniques agricoles (transport au fléau d’épaule ou palanche, faible utilisation de l’animal pour le travail, araire attelé à une seule bête par collier d’épaule, endiguement des fleuves, riziculture intensive), et aussi l’écriture, les thèmes littéraires et artistiques, le syncrétisme religieux où se mélangent cultes animistes, bouddhisme, confucianisme. Ils fêtent le Têt, nouvel an chinois du calendrier lunaire, et comme les Chinois, ils habitent traditionnellement "la maison à terre", construite à même le sol, mal adaptée au climat tropical, dont le toit à la lourde charpente repose sur des colonnes et dont les murs, en torchis, ne portent rien.

Plusieurs soulèvements ont eu lieu alors que le Viêt-nam était sous la férule des Chinois.
L’empereur de Chine Wou-Ti, de la dynastie des Han, s’empare du pays et le divise en trois commanderies. Cette occupation s'accompagne de l'introduction de divers progrès dans l'agriculture, la médecine et la pensée philosophique (Confucianisme, Taoïsme et Bouddhisme).
L'échec de la révolte héroïque des soeurs Trung (elles prirent le titre de "reines" ) entre les années 39 à 43 (elles se suicidèrent alors), se solde par une sinisation forcée et le Tonkin est purement et simplement annexé par la Chine tandis que les autres parties du pays (le Châmpa au centre et le Fou-Nan au sud) échappent à cette étreinte grâce à leurs relations avec le monde indien.
C'est l'effondrement de la dynastie chinoise des Tang en 907 qui permet au pays d'accéder à une fragile indépendance. En 938, le général Ngo Quyen infligea une lourde défaite à la flotte chinoise en Baie d'Halong en l'attirant dans un piège: les navires chinois s'empalèrent la marée basse sur des pieux enfoncés dans l'eau ! L'indépendance est partielle car les vainqueurs s'engagèrent à verser tribut aux Chinois

Une première indépendance avec les dynasties vietnamiennes: Dinh, Lê antérieurs, Ly et Lê postérieurs.

En 967 ou 968, Dinh Tiên Hoang crée le Dai-Co-Viêt (la grande nation des Viets) avec pour capitale Hoa Lu, royaume féodal de 300 hectares. Mais Dinh et deux de ses fils meurent empoisonné en 979 par un moine fou (ou par un garde du palais?).

Son général Le Hoan épouse la veuve du précédent et fonde la dynastie des Lê antérieur en 980. Il continue la lutte contre les incursions chinoises.
Nous visiterons deux temples consacrés à ces héros sur le site de Hoa Lu.

Mais ce n'est que sous la dynastie des Ly (1009-1225) que le pays retrouve sa stabilité et développe son expansion vers le sud, au détriment du Châmpa qui doit déplacer constamment sa capitale plus au sud. Le bouddhisme emprunté à la Chine se répand dans le pays. Cependant au XIe s. le confucianisme gardait une grande influence au travers d'une académie nationale et du concours mandarinal autorisant l'accès aux hautes fonctions de l'administration.

La dynastie des Tran (1225-1400) transfère la capitale à Dai-La (actuelle Hanoi) et se distingue en repoussant par trois fois les Mongols dont une victoire éclatante en 1228 contre Kubilaï Khan en Baie d'Halong, en reprenant le procédé des pieux qui avait si bien fonctionné trois siècles plus tôt.
A Hanoi, nous visiterons le temple consacré au valeureux général Tran Hung Dao.
La lutte avec le Châmpa va durer près de deux siècles, XIVe et XVe s., émaillée de succès et de revers jusqu'à la conquête définitive du Châmpa en 1471.

C'est pourtant alors qu'un haut dignitaire permet aux Chinois de l'empire des Ming (1368-1644) de réoccuper le pays pendant près de 30 ans (1400-1428) et procède à une sinisation forcée (destruction ou pillage des oeuvres vietnamiennes, langue chinoise imposée...). En 1418, le général Le Loi conduit une révolte qui dure dix années et se solde par sa victoire éclatante. Mais homme droit (exigeant sur la discipline dans l'armée) et généreux, afin de mettre un terme aux hostilités, en fin diplomate il reconnaît la suzeraineté formelle de la Chine, renvoie les prisonniers au lieu de les exécuter comme il est d'usage...

En 1428, le général victorieux, entreprend de grandes réformes (justice, Collège national, réduction de l'armée) fonde la dynastie des Lê postérieurs qui gouvernera le pays (renommé Dai Viet) pendant trois siècles et demi, tout en poursuivant la politique d'expansion territoriale vers le sud, avec l'extermination des Chams de l'Annam.
Mais le pouvoir impérial est fragile. Il doit faire face à des révoltes et jacqueries que favorise une organisation de type féodal qui donne libre cours à l'affrontement des seigneurs du nord et du sud (en gros par rapport au 18° parallèle), les Trinh et les Nguyên.
Après 50 années de lutte, ces derniers victorieux en 1672 déplacent la capitale plus au sud, à Hué, tout en prétendant continuer à gouverner au nom de l'empereur Lê.

A ce moment, les Européens ouvrent leurs premiers comptoirs et envoient leurs missionnaires...

L'intermède des Tây Son (1771-1801) et l'avènement de la dynastie Nguyen (1802-1945)

En 1771, une révolte menée par les trois frères Tây Son permet de vaincre les deux partis adverses, Trinh et Nguyên. Ils s'emparent alors du trône des Lê mais pour peu de temps car ils sont vaincus à leur tour par les Nguyên, réfugiés auprès des missionnaires.

Le prince Nguyên-Anh réussit à reconquérir tout son territoire et se proclame empereur sous le nom de Gia Long. Les Nguyên constituent un Etat unitaire nommé Viêt-nam dès 1804.

La colonisation

Gia Long avait de bonnes relations avec la France. Après sa mort en 1820, ses successeurs, adeptes d'un retour aux traditions et partisans d'un repliement nationaliste persécutent les missionnaires ce qui donne un prétexte à la France pour intervenir très directement dans les affaires du pays. Face à l'expédition militaire française, Danang (alors Tourane) tombe dès 1847. En 1859, c'est le tour de Saïgon, la Cochinchine devenant protectorat français. En 1883, sont constitués les protectorats de l'Annam et du Tonkin. L'empereur n'est qu'un roi fantoche qui n'a plus qu'un rôle formel et une autorité morale limitée à l'Annam (autour de Hué). Avec les autres "possessions" françaises, le Cambodge et le Laos, l'ensemble forme l'Indochine.

La prise en mains du pays s'effectue sur 20 ans, de 1897 (administration préfectorale) à 1919 (transcription en caractères latins, suite à la suppression du concours pour le recrutement des mandarins intervenue l'année précédente).

Luttes pour une nouvelle indépendance: la guerre d'Indochine

En 1925, Hô Chi Minh, fils de mandarin, fonde un groupement politique qui se transformera en Parti Communiste Vietnamien et qui s'oppose à la gestion coloniale.

Lors de leur occupation de l'Asie, de 1940 à 1945, les Japonais laissent le gouvernement français de Vichy administrer le pays pendant que la Ligue de l’Indépendance du Viêt-nam, animée par Hô Chi Minh, se transforme, dès 1941, en Viêt-Minh et mène une guérilla contre les troupes nipponnes.

En mars 1945, les Japonais renversent les autorités françaises et installent leur tutelle sur le dernier "empereur" du Viêt-nam, Nguyen Bao Dai qui réside à Hué. Suite à la défaite du Japon en aôut 1945, le Viêt Minh prend le pouvoir à Hanoi dès le 2 septembre 1945 et Hô Chi Minh proclame alors la création de la République Démocratique du Viêt-nam.

Année 1946, année de la grande illusion (pour qui?) qui permet de croire que dans le cadre d'une Union française, le Viêt-nam pourrait jouir d'une liberté tout en supportant la présence de contingents français! Déjà entamée par divers accrochages, l'illusion dure le temps nécessaire pour que le général Vo Nguyen Giap puisse lancer l’insurrection générale.

En 1948 et 1949, la France essaie d'allumer un contre-feu politico-diplomatique en reconnaissant Bao Dai comme chef de l'Etat d'un Vietnam indépendant également reconnu par les Anglais et les Américains. Trop tard. En 1950, les communistes désormais au pouvoir en Chine apportent leur aide à leurs "frères" vietnamiens. Pendant ce temps, la France reconnaissait le royaume du Laos (celle du Cambodge interviendra en 1953).

Les Français sont battus à Cao Bang, près de la frontière chinoise. Les troupes rebelles s'aguerrissaient pendant que Hô Chi Minh organisait ses forces politiques. Sous la conduite du général Giap, les troupes communistes devinrent de plus en plus menaçantes (infiltrées au Laos) bien que les Français bénéficiaient d'une aide américaine à partir de 1953, afin de contenir la menace communiste. Cela n'empêcha pas le coup de grâce pour les troupes françaises, s'appuyant sur les minorités du nord, qui tombèrent le 7 mai 1954 dans leur propre piège, à Dien Bien Phu, non loin de la frontière laotienne.

Dans l'attente d'élections générales, les accords du 20 juillet 1954, à Genève, coupent le pays en deux : au nord du 17e parallèle un Etat socialiste marxiste ; au sud, un Etat de type occidental. La France quitte définitivement le nord du pays en mai 1955 alors que, à Saigon, le chef du Gouvernement du Sud, Ngo Dinh Diêm, un catholique soutenu par les Américains, trahissant l’empereur Bao Dai le fait déposer à la suite d'un référendum truqué et refuse l'organisation d'élections générales comme cela était prévu depuis 1954. En avril 1956, la France quitte le sud Viêt-nam.

La guerre du Viêt-nam

En décembre 1960, est créé le Front National de Libération du Viêt-nam, ou, Viêt-Công. En juin 1963, Ngo Dinh Diêm se heurte à l'hostilité des moines bouddhistes neutralistes qui vont jusqu'à s'immoler publiquement par le feu. Les Américains fatigués de supporter cet allié encombrant ne sont sans doute pas étrangers à son assassinat en novembre 1963. Cette période trouble est mise à profit par le FNL.

Le sud du pays est dirigé par des militaires, puis, à partir de 1965, par le général Nguyen Van Thiêu. Le président des Etats-Unis Johnson, qui a succédé à Kennedy, décide l’intervention américaine, dès le début de 1965 (bombardement de la flotte à Halong et débarquement à Danang). L’escalade s’amplifie, les Américains craignant le raz-de-marée communiste, les pays de la région basculant les uns après les autres selon "la théorie des dominos".

En 1968, une vaste offensive Viêt-Cong (dite du Têt) conduit en 1969 aux pourparlers de Paris. Ho Chi Minh, le grand catalyseur de la révolution et de la réunification du pays meurt cette année là sans avoir vu son projet aboutir.
Le président américain Nixon décide d’un désengagement militaire et se rend à Pékin en 1971. Le Viêt-Cong franchit le 17e parallèle en 1972 tandis qu'en représailles, les Américains lancent un bombardement massif sur Hanoi. Un nouvel accord est signé à Paris en 1973, mais les combats se poursuivent tandis que les Etats-Unis se désengagent de plus en plus, laissant leurs alliés Sud-Vietnamiens affronter les Nord-Vietnamiens.
De jeunes paysans étaient enrôlés dans l'armée nord-vietnamienne. Ils y passaient six mois, et cultivaient la terre les six autres mois. Lorsqu'ils n'étaient pas appelés au combat, ces soldats participaient à des travaux publics.

Au printemps 1975, le Viêt-Cong, infiltré dans l'administration et donc bien informé, fait tomber les villes du Sud Viêt-nam tombent comme des fruits mûrs aux mains des petits hommes au casque vert, dans une confusion générale. Saïgon est prise le 30 avril ; les collaborateurs ou sympathisants du régime sudiste prendront la route des camps de rééducation, d’autres quitteront leur pays par hélicoptère ou par bateau (plus de 600000 "boat-people" entre 1975 et 1980 que les Américains finiront tardivement à secourir avec leur 7e flotte mais beaucoup auront péri avant du fait des naufrages et des attaques de pirates). La réunification du pays sera officialisée le 2 juillet 1976. Chine et URSS apportent leur aide au Viêt-nam communiste.
Dès la réunification du Viêt-nam en 1975, le nouveau gouvernement, sans doute inspiré par la Révolution Culturelle de Mao, envoya des citadins dans les zones dévastées par la guerre afin de développer ces nouvelles zones économiques créées à des fins agricoles. Piètre résultat car la plupart de ceux qui ont été envoyés dans ces zones sont retournés en secret dans les villes.

La voie difficile de la réunification

En 1976, le Viêt-nam est menacé par les Khmers rouges du Cambodge, pourtant installés avec son soutien. Ils font valoir que la région du Mékong à jadis appartenu à leur pays et sont appuyés par la Chine. Pour rompre son isolement dans ce conflit, le Vietnam s'allie alors à l'Union Soviétique en 1978. En 1979, le chef des Khmers rouges, Pol Pot, est renversé à l’issue d’une offensive du Viêt-nam lancée à la fin de 1978. La Chine qui maintenait son soutien aux Khmers rouges, réagit et envahit quelques provinces du nord du Viêt-nam, afin de "corriger" son ancien vassal. Après 17 jours de combat et une sévère défaite, les Chinois durent se retirer. Malgré un blocus international, le Viêt-nam maintiendra ses troupes au Cambodge jusqu’en 1989 et imposera au Laos une amitié forcée.

En 1984, pour sortir de l'état pitoyable dans lequel se trouvait le pays après tant de conflits, une première entorse à l'orthodoxie communiste mit fin à la collectivisation et autorisa un marché parallèle. D'une insuffisance de la production de riz pour couvrir les besoins intérieurs, on passa en trois ans à une exportation d'excédents! L'effondrement du "Rideau de fer" et l'éclatement de l'URSS n'ont cependant pas conduit le Vietnam à suivre la voie du libéralisme et du pluralisme en politique.

En 1992, un rapprochement spectaculaire avec la Chine amène la réouverture de la "porte de l’amitié", au nord de Lang Son. L’URSS, "empire éclaté", devenu la Russie, ne peut plus aider les Vietnamiens. Le Viêt-nam se tourne vers les pays appartenant à l’A.S.E.A.N. (Association des Nations du Sud-Est Asiatique) et aux pays européens occidentaux. Aujourd'hui, le rétablissement des relations diplomatiques et économiques entre le Viêt-nam et les Etats-Unis ouvre des espoirs économiques prometteurs à toute l’ancienne Indochine.

En 1995, le Viêt-nam adhère à l’A.S.E.A.N. tandis que des relations diplomatiques officielles sont rétablies avec les Etats-Unis. L’ouverture aux investisseurs étrangers permet une amélioration de l’économie ; malgré tout, le pouvoir en place reste vigilant et maintient une pression visant à protéger les entreprises d’Etat.

En 1998, la crise économique asiatique touche aussi le Viêt-nam (le taux de croissance annuel tombe de 8,2% à 3,5%) qui accueille alors le sommet de l’ASEAN. Des réformes plus libérales sont progressivement mises en place créant un climat de tension au sein même du parti.
Pour favoriser le développement du pays, le retour d'exil des Vietnamiens, les "Viets kieus" (parfois d'anciens "boat-peoples") est encouragé pour qu'ils investissent au pays et le fassent bénéficier des apports scientifiques et technologiques acquis à l'étranger.
Pardon ou intérêt bien calculé du régime ? Cela va même jusqu'à se retourner au détriment de Vietnamiens ayant acquis des biens confisqués et qui risquent d'être spoliés à leur tour au profit des anciens propriétaires revenus en grâce!

En novembre 2000, le voyage du président Clinton scelle définitivement la réconciliation américano-vietnamienne.
Cette même année, le gouvernement vietnamien, après avoir destitué en 1999 le Vice Premier Ministre, a publiquement déclaré la guerre à la corruption qui sévit dans tout le pays et contre laquelle de nombreuses manifestations spontanées avaient déjà eu lieu. Mais il reste fort à faire puisque l'on peut encore lire dans "Le Courrier du Vietnam", organe de l'Agence vietnamienne d'information, du 22 février 2006 (distribué sur un vol Vietnam Airlines), un article titré "Purger le parti des mauvais éléments"..."suspectés (sic) de violations (?)...".

En 2002, les membres du parti communiste ont été autorisés à faire des affaires dans le secteur privé.

AUTRES VOYAGES...

Itinéraire au Viêt-Nam.
Adapté d'après extrait de "World Factbook" © 2006 - CIA




Drapeau du Viêt-Nam.



C'est un long voyage que celui qui conduit notre petit groupe de 32 personnes de Paris à Saigon, en suivant une "route nord" (Pays-Bas, Hambourg, sud de la Suède, Baltique et pays baltes, St Petersbourg puis le sud de la Mongolie avant de bifurquer vers le sud-est en direction de Hong-kong.

Au total, environ 11 000 km et 15 heures, escale comprise dans le gigantesque et très moderne aéroport de Hong Kong (métro de liaison entre les différents secteurs de l'aérogare). A noter que l'escale à Hong Kong fait même revenir sur ses pas (un fuseau horaire!)! Cependant ce voyage reste supportable car une bonne partie s'effectue en vol de nuit, compte tenu d'un départ de Paris vers 13 heures et d'une arrivée à Saigon le lendemain à 10 heures, heure locale (soit 4 heures du matin en France).
Restait encore à subir une heure d'interminables palabres avec une autorité policière tatillonne, apparemment peu au fait des visas collectifs attribués aux membres de notre groupe par l'ambassade du Vietnam à Paris!



Outre les informations données dans ce site, certains participants ont une vision plus dynamique de ce voyage grâce au film réalisé par notre ami vidéaste Bernard.



Comme dit le proverbe "qui aime bien châtie bien". J'ai aimé le Vietnam, sincèrement. C'est pourquoi je dirai mes satisfactions et c'est pourquoi aussi je ne cacherai pas mes déceptions, sans complaisance.

Souvent dans ce pays, on va nous présenter les choses en termes d'opposition ou plutôt d'équilibre entre les contraires, disons plutôt les complémentaires, au travers du symbole "yin/yang", d'origine chinoise. Je vais tenter d'en faire usage dans la mise au point suvante.
taiji (yin/yang)


Côté "yin"


D'emblée, outre le désagréable contretemps policier à l'aéroport déjà évoqué, il faut souligner deux points négatifs qui colorent sans doute de grisaille l'ensemble des impressions sur ce voyage. Ce sont deux erreurs concernant des choix:

  • la période peu propice sur le plan météo. On pense hiver=saison sèche mais on ignore une mousson du nord-est hivernale qui descend parfois sur le Tonkin, venant de Sibérie, après avoir traversé la Chine. Nous y avons eu droit pendant la moitié de notre séjour dans le nord: pluie, vent soutenu, températures de l'ordre de 14-15°. A noter que hôtels et restaurants ne sont pas chauffés. Bref, un quart de notre groupe a ramené en France, non pas la grippe aviaire dont notre entourage avait la hantise, mais force rhumes, sinusites, bronchites...
    Pour éviter ces désagrément sans avoir trop à souffrir de l'excès de chaleur et des pluies de la mousson d'été, il faut aller au Vietnam en avril- mai ou octobre!

  • seconde erreur de casting, un programme dont le contenu trop étriqué ne s'est révélé qu'à l'expérience, d'où un rythme lent (départs hôtel vers 8h30 ou 9h, retours vers 17h) et beaucoup de remplissage de temps creux avec des arrêts dans des marchés (certes typiques) et des boutiques à souvenirs...
    Nous n'avons donc eu qu'un aperçu sur moins de 10% du territoire, la partie la plus urbaine, où réside 20 à 25% de la population du pays.
    Du coup, plusieurs personnes qui ont voyagé dans d'autres pays ont considéré qu'un circuit en Thaïlande présentait plus d'attrait et ce contrairement aux échos que les uns et les autres avions pu avoir avant de partir (?) !


  • D'après des informations circulant sur Internet, s'il est certain que les touristes voyageant en individuel ont toute liberté de se déplacer partout dans le pays, il semble, en revanche, que les groupes voyageant dans le cadre de circuits organisés doivent s'en tenir au programme prévu. C'est peut-être la raison pour laquelle c'est le seul voyage jusqu'à ce jour où aucune option ne nous a été proposée. Tant mieux pour notre budget mais nous sommes peut-être passés à côté de choses dignes d'intérêt...



    Puisque l'on est aux points négatifs, il faut aussi retoucher d'ombres quelques clichés.

    "Les Vietnamiens sont honnêtes, d'ailleurs peut-il en être autrement quand la peine capitale menace un voleur d'appareil photo ?" peut-on lire dans les livres sur le Vietnam. Pourtant notre guide nous met en garde contre les pickpockets. Pourtant dès l'arrivée à Saigon, au premier bureau de change de l'aéroport, alors que nous sommes bien recrus de fatigue, d'aucuns se font estamper en n'empochant que 785 200 dongs au lieu de 1 785 200 dongs (pour 100€ remis). Le lendemain, à l'INCOMBANK INC., non loin de Cholon, une autre caissière s'apprête à ne payer que le change de 100€ alors que ce sont 200€ qui lui ont été remis. Tant pis pour "la face" (la nôtre), c'est toute une partie du groupe qui proteste tandis que l'employée s'exécute sans broncher...
    Indélicatesse ou distraction contagieuse ?

    "Les Vietnamiens sont d'une gentillesse délicate". Certes mais les petits vendeurs des rues sont particulièrement collants. On se croirait presque dans le Maghreb ou en Egypte. A côté de cela, la Thaïlande est reposante car on y vit certes beaucoup du tourisme mais un tourisme que l'on pourrait dire apaisé alors que le Vietnam est dans une phase de fièvre touristique qu'il aura tout intérêt à juguler, sous peine de tuer la poule aux oeufs d'or...

    "Beaucoup de Vietnamiens parlent français". Faux ! Archi faux ! Même dans les hôtels, les restaurants et les magasins pour touristes, souvent il n'y a que très peu d'employés comprenant ou s'exprimant en français. Normal, le temps de la colonie est révolu depuis de lustres et, après tout, le contingent des touristes français ne vient qu'en huitième position (quand même première nationalité européenne) loin  derrière les Chinois et les Américains. Bref, on doit souvent se débrouiller comme on le fait dans d'autres pays étrangers.


    Côté "yang"


    Passons aux points positifs qui viennent briser des images négatives véhiculées par les voyagistes mêmes qui nous ont vendu ce circuit.

    A quelques jours du départ, nous avons reçu une note nous mettant en garde au sujet des "...autocars ...dont les critères de confort ne sont nullement comparables à ceux utilisés en Thaïlande...". Alors que le confort et la qualité technique des bus vietnamiens sont infiniment supérieurs (autocars Hyundai très récents)

    La même note nous mettait en garde au sujet des "...conditions de logement (qui) peuvent être très modestes...". En pratique nous avons bénéficié d'hôtels tout à fait confortables (sauf que l'on aurait bien pris un peu de chauffage à Hué et à Hanoi), bien inserrés dans le tissu urbain et à taille humaine, ce qui appréciable par rapport à ce que l'on a habituellement dans d'autres pays.

    Au niveau de la nourriture et des restaurants, il n'y a rien à redire. La cuisine vietnamienne a la réputation méritée d'être la meilleure du monde, n'en déplaise aux arrogants Français que nous sommes... Nous en reparlerons plus en détail dans les pages qui détaillent le circuit. Jamais (si, une fois, à Halong) de repas dans les hôtels (sauf "petit-déj" évidemment) et restaurant différent à chaque fois. Un seul regret, pour cause de grippe aviaire, on nous a privé de volaille alors que celle-ci est l'une des bases de la cuisine locale.

    Encore un mot, Visiter le Vietnam, c'est déjà faire un pas en Chine. Cela ne signifie pas que le Vietnam ne présente aucune originalité mais c'est pour dire que la longue présence chinoise (le Vietnam a été le pays étranger le plus longuement occupé par la Chine) y a laissé bien des traces dans les traditions et l'expression artistique...



    Survol géographique...


    ASPECTS PHYSIQUES: le relief


    En forme de S, le Vietnam s'étire sur près de 1900 km (1700 si l'on mesure en ligne droite), de la frontière chinoise (Tropique du cancer soit 23°) au delta du Mékong (embouchure sur la Mer de Chine à hauteur de 9° parallèle) pour une largeur de 50 à 300 km, avec une surface de 329 560 km², soit les 2/3 de la France métropolitaine.

    Il est bordé à l'est par la Mer de Chine méridionale et au sud-ouest par le golfe du Tonkin, l'ensemble lui offrant un littoral très étendu sur près de 3500 km (sans compter les îles). Des plateaux et montagnes (point culminant Ngoc Linh ou Phan Xi Pang 3143 m) forment partiellement une frontière avec le Cambodge (1230 km), la Chine (1280 km) et le Laos (2100 km).

    La richesse du nord (ex-Tonkin) et du sud (ex-Cochinchine) repose sur l'existence de riches plaines alluviales développées dans le delta de deux fleuves venus de Chine: le Sông Hông ou Fleuve Rouge et le Nam Bô ou Mékong.

    ASPECTS PHYSIQUES: le climat

    Dans le sud du pays, les températures varient peu avoisinant les 30°, avec une période de fortes pluies et de typhons liées à la mousson du sud-ouest en été.
    Le climat du nord est plus complexe. L'hiver y est frais avec des températures de l'ordre de 16° associées à une pluie fine et à du vent du nord, résultant d'une mousson du nord-est (Sibérie, Chine) qui se manifeste par intermittence. Ce qui a été le cas ici, fin février, lors de ce voyage. En revanche, la saison chaude s'y manifeste très tôt dans l'été.
    Le centre du pays, plus élevé et bloqué par la cordillère annamitique, est relativement frais et humide en toutes saisons.

    POPULATION ET DEMOGRAPHIE

    La population du Vietnam avoisine les 84 millions d'habitants soit une densité de 251 hab./km². Son taux annuel de croissance est de 1,0% (il était de 2,5% il y a peu encore). La population est donc très déséquilibrée en raison de la proportion élevée de jeunes, les moins de 25 ans sont majoritaires dans le pays!
    Une politique incitative a été engagée afin de limiter les familles à deux enfants (2,1 actuellement contre 6 il y a quelques décennies) et même un objectif de décélération avec seulement 1,8 enfant. Ces actions de planning familial se traduisent par des campagnes d'information (propagande) auprès du grand public afin d’encourager la contraception et par des sanctions à l'encontre des fonctionnaires (pas d’avancement) voire le renvoi si les contrevenants sont membres du parti.
    Sur un autre plan, du côté de Hoa Binh, on peut voir de grands panneaux publicitaires dans le cadre de la lutte contre le SIDA (le pays compterait 220 000 malades).
    90% de la population de 15 ans et plus sait lire et écrire.
    L'espérance de vie est de 71 ans (55 ans dans les années 80) dont 74 pour les femmes et 68 pour les hommes.
    75 à 80% de la population vit en zone rurale. Celle que nous n'avons qu'à peine entr'aperçue...
    La proportion de pauvres, surtout concentrés dans les zones rurales, est de 20% alors qu'elle était deux fois plus élevée au milieu des années 90.
    Outre le peuplement Viêt, officiellement appelés Kinh (86% de la population), le pays compte 53 ethnies minoritaires (particulièrement dans le nord).

    RESSOURCES ET PRODUCTIONS

    Agriculture

    Le pays ne compte que 20% de terres arables. L'irrigation concerne 30 000 km².
    La forte croissance des exportations de denrées agricoles tient pour une large part à la libéralisation qui a favorisé l'initiative des paysans.
    Outre le riz, aliment de base comme dans tout l’Extrême-Orient et dont il est le second exportateur derrière la Thaïlande, l'agriculture vietnamienne comporte d'autres cultures vivrières (pour l’alimentation) tropicales: manioc, patates douces, sorgho, canne à sucre, maïs et soja.
    A cela s’ajoutent d'autres cultures dites "industrielles" et plutôt destinées à l'exportation telles celles du café de type robusta (second producteur après la Colombie et avant le Brésil), le cacao (second producteur après la Côte d’Ivoire), le poivre (premier pays exportateur), les noix de cajou (second pays exportateur), le thé ou l’arachide. A noter que le gouvernement communiste a investi en pure perte dans la culture industrielle de l'hévéa.
    L'agriculture vietnamienne s'est aussi portée sur le créneau des épices notamment le poivre dont la production nationale est passée de 8000 T en 1990 à 100000 T en 2004!
    Les cultures maraîchères et fruitières sont également très développées. A noter que la grippe aviaire qui a sévi en 2004 a quelque peu freiner l'élevage.
    Mais le monde paysan est parfois traité comme "une variable d'ajustement". Ainsi, les pouvoirs publics ne se privent pas de procéder à des réquisitions de terres pour les besoins de l'urbanisation et des infrastructures sont procéder à des dédommagements équitables. Malgré, le contexte autoritaire et policier de ce pays, ces pratiques entraînent un tel mécontentement que des manifestations se produisent parfois dans les grandes villes.

    Il n’y aurait plus de tigres dans le pays, peu d’oiseaux (méfait de la chasse et des pesticides) et il ne subsisterait qu’une centaine d’éléphants sauvages devenus agressifs en raison de la restriction de leur habitat du fait des défrichements.

    Autres ressources

    Pétrole (dans le sud et le centre y compris off-shore)
    Charbon (mines à ciel ouvert dans le nord)
    Bois précieux (tek, acajou).
    Fruits de mer (crabes, crevettes)
    Tourisme (2 millions contre 60 millions en France), sachant que le contingent des touristes français ne vient qu'en huitième position (quand même première nationalité européenne) loin derrière les Chinois et les Américains.

    DONNEES SOCIO-ECONOMIQUES

    Le Vietnam dispose de 44 millions d'actifs mais 5,5% de ce potentiel sont au chômage.. L'agriculture occupe la grande majorité de cette population avec 57% des effectifs, devant l'industrie avec 37%.

    Le Produit Intérieur Brut (PIB) qui s'accroît annuellement au taux de 7,5% (c'est-à-dire au même rythme que l'inflation laquelle était de 700% en 1986 !!!) serait de l'ordre de 3000 $ par habitant (contre 1800 $ en 1998), c'est-à-dire encore faible (loin derrière la Chine).
    A ce produit, l'agriculture contribue à hauteur de seulement 21% contre 41% à l'industrie.
    Jusqu'en 2004, le premier partenaire commercial du Vietnam était ...les Etats-Unis ! qui depuis ont été supplanté par le grand voisin chinois.

    Quant au revenu moyen annuel par habitant, il est d'à peine 500 $ mais une moyenne dans un tel pays n'a guère de sens car elle amalgame artificiellement les citadins aisés de Saïgon ou les cadres du parti de Hanoi (50 000 $ voire 100 000 $) avec les paysans pauvres qui, eux, survivent à peine dans leur rizière...

    Une fiscalité progressive est appliquée: pour les revenus entre 300 et 700 $, l’impôt représente 10%; au-delà, il passe à 20%.

    A noter que d'après notre guide, une moto de marque japonaise coûte environ 8000 $ et une maison de 5x20m dans une ville, quelques 40000 $ (dont 7000 $ pour le terrain).
    En raison de la faiblesse de leurs salaires, les Vietnamiens entament souvent une autre activité, cela quotidiennement après avoir fini leur premier travail, ainsi que les "jours de repos" du week-end. De même, ils profitent souvent de leurs 18 jours de congés pour travailler... Cette pratique concerne aussi les fonctionnaires.
    Quant aux paysans, commerçants et artisans, ils ne comptent pas leurs heures. Les premiers utilisent leur temps au maximum en fonction des saisons et les seconds ont des journées qui vont parfois de 6 heures à 22 heures, avec les repas pris sur place.

    Le retour des Vietnamiens de l'étranger (issus de la diaspora des "boat people") encouragé par le gouvernement depuis quelques années pourrait certainement contribuer au développement de ce pays (investissements en capitaux, apports de savoir-faire...).

    Les succès de l'économie vietnamienne sont tels que ce pays est sur le point d'accéder au club prestigieux qu'est l'OMC, l'Organisation Mondiale du Commerce (admission prévue en 2006).

    Grandes étapes de notre circuit:

  • SAIGON, capitale économique,
  • MY THO, delta du Mékong
  • Danang et Hoi An
  • HUÉ (ancienne capitale) , Rivière des Parfums...
  • HANOI, capitale politique
  • Hoa Lu, "l'Halong Terrestre"
  • Hoa Binh, minorité Muong
  • Haiphong et Baie d'Halong
  • Fin de circuit à Hanoi...

    Sites, paysages, villes ou monuments classés au Patrimoine Mondial de l'humanité de l'UNESCO repérés par le logo .


    et c'est parti pour un circuit de quelques 2200 km dont 1200 en avion (deux vols intérieurs).

    Patchwork turc.




    Documentation et crédits

  • mes notes de voyage
  • Le Vietnamien de poche" Ed. Assimil - Paris 2004
  • Guide Gallimard "Vietnam" Coll. Bibliothèque du Voyageur des Editions Gallimard - Paris 2001
  • "Viêt-Nam" de Ch. Boisvieux et J. Wilmes Coll. GEO Découvertes "Paysages du monde" VadisEditions - 2004
  • "Carnet de voyage Vietnam" par D.Auzias et J-P Labourdette "Le petit Futé" - Paris 2005
  • "ASIE" de Guido Gerosa aux Ed. du Carrousel-Media Serges - Paris 1998
  • "BOUDDHA, L'Eveillé" Gabriele MANDEL KHAN Editions Acropole - Paris 2001
  • "BOUDDHISME, les routes de la paix" magazine GEO n°236 octobre 1998
  • "Voyages dans les mers de Chine Philippines, Vietnam, Hongkong, Singapour" magazine GEO n°203 janvier 1996
  • Encyclopédie électronique "Encarta" de Microsoft Corporation - Redmond 1993-2004
  • Encyclopédie électronique "Encyclopædia Universalis" - France 2003
  • les articles riches et variés de Courrier International, tirés de la presse étrangère
  • et surtout la fabuleuse encyclopédie libre en ligne Wikipédia (open GNU)
  • ainsi que, en ligne, les fiches et cartes libres du "World Factbook"
  • et de nombreux autres sites sur la toile...
  • et sans oublier l'excellent film reportage de notre compagnon de voyage et ami vidéaste Bernard.



    Dommage que le programme fut aussi étriqué comme je l'ai dit plus haut. Beaucoup trop de temps dans les villes de Saïgon et de Hanoï et des journées mal remplies.
    Il ne faut pas être obnubilé par le tarif apparemment le plus alléchant !
    Cependant certains membres du groupe avaient choisi un Tour Operator dont le tarif était plus en accord avec les prestations fournies (1172 €uros par personne, au départ de Paris)...

    Vous voudriez bien savoir qui je vise ! Je n'ai pas coutume de faire de la publicité aux voyagistes et tours-operators et je n'ai pas plus envie de les citer pour les critiquer, car les entreprises et les marques sont comme les personnes du show-business ou de la politique, elles préfèrent qu'on parle d'elles en mal plutôt que de taire leur nom.



    Bon à savoir
  • Le coût des communications internationales est élevé au Vietnam. Le mauvais plan, à l’heure de ce voyage, est d’utiliser un portable. Même en appelant des hôtels, les frais sont infiniment moindres.

  • L'utilisation de chèques de voyage est également peu commode. Le plus simple est d'emporter des €uros.

  • en cette période sèche (et plutôt froide au Tonkin) et compte tenu d'un circuit se cantonnant à la côte et aux grandes villes, beaucoup ont réduit la protection antipaludéenne à des pulvérisations de répulsifs pour les quelques sorties en soirée.




    Notions d'architectures sacrées à travers le temps et l'espace...

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    </i></font><font face="Arial, Helvetica, sans-serif"><i title="Puisque vous y tenez, il s'agit d'un programme où se retrouvaient des clients de NATIONAL TOURS (pour nous, agence Jollivet) et de CAPITALES-TOURS, ces derniers payant tout de même 300 &euro;uros de moins que nous!"> Outre les informations données dans ce site, certains participants ont une vision plus dynamique de ce voyage au Vietnam grâce au film réalisé par notre ami vidéaste Bernard CHIRON. Récit d'un voyage au VIETNAM en 2006. <br> A l'occasion de ce voyage au VIETNAM, nous n'avons pas appécié les prestations (rapport qualité/prix) de NATIONAL TOURS (agence Jollivet). Certains membres du groupe voyageaient pour 300&euro;uros de moins sur le même circuit acheté chez CAPITALES TOURS ! 2006 VIETNAM, Vietnam ou Viet Nam ou Viêt-Nam (capitale Hanoï voir aussi Hô Chí Minh-Ville, ex Saïgon), carnet de voyage, récit de voyage, carnet de bord, carnet de route, gastronomie cuisine nourriture climat patrimoine mondial humanité universel UNESCO, l'Indochine françaiase réunissant 3 provinces vietnamiennes: Cochinchine, Annam et Tonkin ainsi que le Laos et le Cambodge, empereurs sous la dépendance ou l'influence chinoise, les dynasties vietnamiennes: Dinh, Lê antérieurs, Ly et Lê postérieurs, les Tây Son (1771-1801) et l'avènement de la dynastie Nguyen (1802-1945) , de la colonisation à l'indépendance (Hô Chi Minh et le Viêt-Minh ), la guerre d'Indochine 1948-1954, général Vo Nguyen Giap et Dien Bien Phu, l'empereur Bao Daï, Ngo Dinh Diêm et les Américains, La guerre du Viêt-nam 1968-1975, Front National de Libération du Viêt-nam ou Viêt-Công, (plus de 600000 boat-people), le Viêt-nam est menacé par les Khmers rouges, l’A.S.E.A.N. , retour d'exil des Vietnamiens, les Viets kieus, importance de la corruption, yin et yang ou le taiji, importantes minorités surtout dans le nord (près des frontières avec la Chine et le Laos), politique de contrôle des naissances, SAIGON (Ho Chi Minh ville) La forêt de kapokiers ou La forêt du royaume, capitale économique, centre-ville et ville coloniale, quartier chinois de Cholon, L'animisme , La vénération pour la fécondité et la sexualité , Le culte des ancêtres , Nouvel An Lunaire ou Nouvel An chinois, Le confucianisme (Confucius, Mencius), Le taoisme de Lao Tseu, la Voie de la Nature (Tao), Le bouddhisme apporté par le prince Siddharta Gautama, l'illuminé ou BOUDDHA ou encore Sakyamuni, Saïgon, un indescriptible grouillement humain et pétaradant: des millions de motos, de vélos et cyclo-pousse (triporteur à pédales), accidents de la circulation et cependant courtoisie des usagers de la voie publique, le si élégant costume des Vietnamiennes, l'ao dai, centre ville, l'ancien Petit Paris, Palais du Gouverneur de Cochinchine, le Palais Norodom , sous le nom de Palais de la Réunification, taï chi chuan ou taijiquan, Le Théâtre municipal , les grands hôtels renommés (Continental connu par le film Indochine, Rex, ancien cinéma puis ancien Quartier Général des officiers américains, Sheraton ou Ayat), la statue de Ho Chi Minh protégeant un enfant, face à l'ancien Hôtel de Ville, la rue Dong Khoi, ex-Catinat , la rue Pasteur, la cathédrale Notre-Dame, la Poste centrale datant de 1891 due à Gustave Eiffel, fabrique d'objets en laque Lam Son , visite du Musée d'Histoire (Bao Tang Lich Su, l'ex-musée Louis Finot), La Route maritime de la Soie, My Tho et le delta du Mékong, des lingams ou lingas, temples chinois taoistes et pagodes bouddhistes , l'interpénétration syncrétiques des cultes, la pagode Pho Mieu dédiée à la Dame du Ciel Tien Hau, spirales d'encens, Un tambour ou un gong, Le quartier chinois de Cholon, les énormes halles du marché Bin Thay, le marché Ben Tanh (situé sur l'avenue Pham Ngu Lao), Long An où nous visitons un temple de la secte caodaïste, déficit de filles en Chine (avortements sélectifs voire infanticides), Sur la route de My Tho, nous visitons la pagode Vinh Trang, un parfait exemple d'art kitsch, à Ben Tre départ pour un petit tour en jonque motorisée sur l'un des principaux bras du Mékong puis débarquons sur l’île de Thoi Son ou Ile de la Licorne (vergers: manguiers, longaniers (apparentés aux litchis), dragonniers), Promenade très exotique en barque sur un arroyo bordé de palmiers d'eau , les rizières et la récolte du riz, l'alcool de riz (ruon nep), Danang, le centre du Royaume Cham (ou Champa), Tourane par les Français, port important , la visite du Musée de la Sculpture Cham avec Louis XX ou Louis Vinh , divinités du panthéon hindouiste, la grande triade Brahma (le créateur), Vishnou (le conservateur) et Shiva (le destructeur et aussi le fertilisateur) et d'autres divinités (Ganesh, le dieu éléphant)..., la Route Mandarine, un atelier et magasin de vente d'ouvrages en broderie, Hoi An (ex Faifo) (familles Tran Tu Nhac, Tan Ky, Phung Hung, Tran Duong), politique arts artisanat artisans architecture culture civilisation coutumes traditions histoire historiques géographie géographiques sites monuments paysages costumes langues linguistique dialectes folklore folkloriques traditionnelles habitat habitations le temple Hoi Quan Quang Dong, les rues Tran Phu et Nguyen Duy He, en passant sur l'autre rive par le pont Cau Cam Nam puis en revenant sur nos pas par la rue Bach Dang, le long des quais de la Thu Bon, aquaculture sur la côte du Pacifique ou plutôt de la Mer de Chine , pittoresque route du Col des Nuages et la péninsule de Lan Co, ateliers de sculpteurs sur pierre de statues de Bouddha, de gardiens grimaçants et d'animaux fantastiques et aussi des marbriers (somptueux tombeaux), le rite funéraire est celui de l'inhumation et même de la double inhumation, cultures inondées (riz, liseron d'eau), pêche à la senne, maisons kitsch des nouveaux riches, des camions vétustes de style soviétique (marque IFA) et des engins assez indescriptibles, la Cité du Royaume des Chams, Hué, ancienne capitale impériale endommagée lors de l'offensive du Têt en 1968, A l'intérieur de la citadelle, la Cité Impériale est construite sur le modèle des palais impériaux chinois, la dynastie des Nguyen, patrimoine historique par l’UNESCO Mondial Humanité depuis 1993, Tour du Drapeau ou du Chevalier, la porte sud (Ngô Môn), l'Esplanade des Grandes Salutations précède le Palais de la Paix Suprême, salle du trône, la Cité Pourpre Interdite (Tu Cam Than), les urnes dynastiques, porte sud dite de la Grande Résidence (Dai Cung Mon) ainsi que le Théâtre, le rouge et le jaune, couleurs impériales, la Rivière des Parfums (Sông Huong), la Pagode de la Vieille Dame Céleste (Thien Mu), l'empereur Thieu Tri , la Pagode Dai Hung honore 4 Bouddha : un Bouddha Souriant, Amitabha, Sakayamuni et Maitreya, le bonze Thic Quang Duc qui s'immola à Saigon, le pittoreque marché régional Dong Ba, fougères arborescentes et forêt pluviale, Le tombeau de Kai Dinh, son fils adoptif, Bao Dai, le dernier souverain fantoche vietnamien, la Cour d'Honneur et le Temple du Culte (Thieu Dinh), Mausolée de Tu Duc, Atelier forain de fabrique d'encens , La soirée se termine en beauté par un dîner impérial costumé, mandarins et mandarines entourant l'empereur et sa première dame, les flutes, percussions diverses, le luth (dan nguyet), la cithare à 16 cordes (thap luc) et le monocorde typiquement vietnamien (dan bau), le climat très humide de la région de Hué, Hanoi, s'appela Dai La puis Thang Long (Dragon Ascendant ou Dragon prenant son essor), une Citadelle, une Cité Impériale (Hoang Thanh) et une Cité Interdite (Cam Thanh) non loin du Fleuve Rouge (Sông Hông), Nord Vietnam et Sud Vietnam, dictature communiste ou démocratie populaire, marché Cua Nam, Capitale des Ly , Le quartier 36 Pho Fuong appelé le Quartier des 36 Corporations ou des Guildes, lac Ngoc Khanh, sur la rue La Thanh, viande de chien, manger du chien laqué, direction le lac de l'Ouest (Hô Tây). Visite du temple taoiste Quan Thanh ou Trân Vu, dédié au Génie du Nord, premier fondateur de l'Etat vietnamien (Au Lac dont la capitale était Co Loa, non loin de la Chine), La pagode Tran Quoc, Défense du pays, Temple de la Littérature, Van Mieu dédié à Confucius, bassin dit Puits de la Lumière Céleste, la Maison des Cérémonies, le sanctuaire de la Grande Réussite, la vaste place Ba Dinh, bordée par le monument au Soldat Inconnu qui fait face au Mausolée d'Ho Chi Minh, le Palais Présidentiel , le jardin botanique et la maison sur pilotis qu'offrit le Parti Communiste à Ho Chi Minh, la minuscule pagode Chua Mot Cot, du Pilier Unique, la pagode Dien Huu , marché Cho Dong Xuan, Lac de l'Epée Restituée (Ho Hoan Kiem), le théâtre de marionnettes sur l'eau, art typique du Nord-Vietnam, un chédi lacustre, la Tour de la Tortue, astrologie, divination et géomancie, Yijing ([Yi King]), les vieilles femmes aux dents noircies, la Nationale 1, direction Nin Binh, les araires tirées par les buffles d'eau et le travail manuel à la houe, le fameux casque vert des viets congs, style casque colonial, Hoa Lu, ancienne capitale du Vietnam, le temple consacré à Dinh Tien Hoang, fondateur du premier empire Dai Co Viet (la première entité vietnamienne), le transfert de la capitale à Thang Long, l'actuelle Hanoi, un autre sanctuaire dédié au général Le Hoan qui succéda à l'empereur Dinh, promenade de deux heures en barque sur la rivière Tam Coc (film Indochine, (grotte Hang Ca), 60 m (grotte Hang Gia) et 50 m (grotte Hang Cuoi), les rameuses et le maniement si particulier des rames avec les pieds, promenade à vélo vers le site de la très belle Grotte de Jade, Bich Dong, trois pagodes: Ha se trouve creusée au pied de la falaise, Trung à mi-hauteur et Thuong au sommet, un atelier conditionne des perches de bambous si utiles pour les échaffaudages, la Nationale 6, direction Hoa Binh, napalm (le sol a été cuit comme de la brique) et surtout l’agent orange, autrement dit la dioxine, un défoliant (une hormone de synthèse: le 2-4-5T), lieu d'intenses combats lors de la guerre d'Indochine, l'Enfer de Hoa Binh, la minorité Muong et l'exil en Guyane, des Daos et des Thaïs venus de Chine méridionale bien après, le plus grand barrage hydro-électrique d'Asie du Sud-Est, sur la Rivière Noire (Sông Da), paysage de rizières en terrasses, Contrairement aux maisons traditionnelles vietnamiennes (et chinoises) posées directement sur le sol, ici les maisons du village sont construites sur pilotis, décorticage du riz puis vannage, marchandage et marchander toujours, dégustation de bétel, la Baie d'Halong, la Nationale 5, vers Haiphong, alcool de serpent, Haiphong, la ville aux flamboyants et aux 16 cours d’eau dont le plus célèbre, le Bach Dang , jonques et sampans lourdements chargés, Arrivée à Bai Chay (face à Hong Gai), la Baie d'Halong (Halong signifie Dragon descendant), une longue croisière dans la Baie d'Halong, a Grotte de Dau Go, Grotte des Bouts de Bois (général Tran Hung Dao face à la flotte du Mongol Kubilaï Khan), pont entre Bai Chay à Hong Gai, voiles en ailes de chauves-souris mais que dans le contexte local il vaudrait sans doute mieux qualifier d'ailes de dragons, pêche nocturne au lamparo, élevages de poissons, relief karstique , des Merveilles, de la Vierge, de la Surprise... îles ou rochers du Chien, du Coq de combat, de la Tortue, de l’Homme, du Pigeon..., les diguettes qui bordent les rigoles d'irrigation, systèmes hydrauliques à noria mais de systèmes archaïques à balancier ou pendulaire actionnés manuellement) ni à celui du repiquage, collectivisation des terres, réforme agraire, vieux pont français Paul Doumer réalisé sur les plans de G. Eiffel et rebaptisé pont Long Bien, le fameux chapeau conique à base de paille de riz sur une lélère armature de bambou, la fleur de lotus, Hô Chi Minh (1890-1969) de son véritable nom Nguyen Tât Thành, la vaste place Ba Dinh et le mausolée de l'Oncle Ho, son corps embaumé confié périodiquement aux Russes qui s'occupent aussi de Lénine, le jade, toujours le jade, On la nomme yu en Chine , pays où elle a été entourée d’une aura magique , l'Ile de la Perle nous allons visiter le Temple de la Montagne de Jade, Ngoc Son, le général Tran Hung Dao vainqueur des Mongols, La To, père de la médecine vietnamienne, Van Xuong qui se consacra à la littérature, Quan Vu, expert en arts martiaux, la Cathédrale St Joseph , Déjeuner Cha Ca, une sorte de fondue ou de sauté de poisson dans son caquelon posé sur un petit brasero en grès, Tam biêt Viêt Nam ! Hoa Lu, l'Halong Terrestre, syncrétisme religieux 2006 VIETNAM Vietnam Viet Nam Viêt-Nam capitale Hanoï voir aussi Hô Chí Minh-Ville ex Saïgon ccarnet récit bord voyage gastronomie cuisine nourriture climat patrimoine mondial humanité universel UNESCO Indochine provinces vietnamiennes Cochinchine Annam Tonkin ainsi que Laos Cambodge dynasties vietnamiennes Dinh Lê antérieurs Ly Lê postérieurs Tây Son dynastie Nguyen Hô Chi Minh Viêt-Minh guerre d'Indochine 1948-1954 général Vo Nguyen Giap Dien Bien Phu empereur Bao Daï Ngo Dinh Diêm Amricains Guerre Vietnam 1968-1975 Front National Libération Viêt-nam Viêt-Công boat-people Viets kieus corruption yin yang taiji grouillement motos vélos cyclo-pousse triporteur pédales costume Vietnamiennes ao dai etit Paris Palais Gouverneur Cochinchine Palais Norodom Palais Réunification taï chi chuan taijiquan Théâtre municipal hôtels Continental ancien cinéma Rex My Tho pagode Vinh Trang Cité Impériale Hoang Thanh une Cité Interdite Cam Thanh Cité Pourpre Interdite Tu Cam Than Hué UNESCO Mondial politique arts artisanat artisans architecture culture civilisation coutumes traditions histoire historiques géographie géographiques sites monuments paysages costumes langues linguistique dialectes folklore folkloriques traditionnelles habitat habitations Humanité patrimoine Nouvel An Lunaire Nouvel An chinois confucianisme Confucius Mencius taoisme Lao Tseu Voie Nature Tao bouddhisme prince Siddharta Gautama illuminé BOUDDHA Sakyamuni rue Dong Khoi ex-Catinat rue Pasteur cathédrale Notre-Dame Poste centrale Gustave Eiffel laque Lam Son Musée d'Histoire Bao Tang Lich Su ex-musée Louis Finot My Tho delta Mékong lingams lingas temples pagodes hindouisme hindoue Sculpture Cham Louis XX Louis Vinh bouddhistes syncrétisme pagode Pho Mieu dédiée Dame Ciel Tien Hau sprirales bâtons d'encens panthéon hindouiste grande triade Brahma créateur Vishnou conservateur Shiva destructeur fertilisateur quartier chinois Cholon énormes halles marché Bin Thay marché Ben Tanh secte caodaïste Long An Hoi An ex Faifo familles Tran Tu Nhac Tan Ky Phung Hung Tran Duong temple Hoi Quan Quang Dong rues Tran Phu Nguyen Duy He rue Bach Dang long quais Thu Bon un Bouddha Souriant Amitabha Sakayamuni Maitreya bonze Thic Quang Duc Tour Drapeau Chevalier porte sud Ngô Môn Esplanade Grandes Salutations Grande Résidence Dai Cung Mon Fleuve Rouge Sông Hông quartier 36 Pho Fuong Quartier 36 Corporations Guildes lac Ngoc Khanh sur rue Thanh marché viande chien lac Ouest Hô Tây temple taoiste Quan Thanh Trân Vu capitale Co Loa pagode Tran Quoc Défense pays Temple Littérature Van Mieu Confucius minorité Muong casque vert viets congs Hoa Lu ancienne capitale Vietnam temple consacré Dinh Tien Hoang empire Dai Co Viet général Hoan barque rivière Tam Coc grotte Hang Ca Hoa Lu Halong Terrestre Hang Gia Hang Cuoi rames rameuses Grotte Jade Bich Dong trois pagodes Ha Trung Thuong Sheraton Ayat Oncle Ho Ben Tre jonque delta Mékong île Thoi Son Ile Licorne alcool riz ruon nep Danang centre Royaume Cham Champa Tourane Dai Cung Mon Rivière Parfums Sông Huong Pagode Vieille Dame Céleste Thien Mu empereur Thieu Tri pêche nocturne aquaculture lamparo Pagode Dai Hung marché régional Dong Ba marché Cua Nam Capitale Ly Hoa Binh bombardements napalm géomancie divination croisière dans Baie Halong Grotte Dau Go Grotte Bouts Bois général Tran Hung Dao flotte Mongol Kubilaï Khan pont Bai Chay Hong Gai jonques sampans aquaculture relief karstique luth dan nguyet cithare 16 cordes thap luc monocorde typiquement vietnamien dan bau Dai puis Thang Long pagode Chua Mot Cot Pilier Unique pagode Dien Huu marché Cho Dong Xuan Lac Epée Restituée Ho Hoan Kiem théâtre marionnettes eau Nin Binh bombardements pulvérisations défoliants bétel danse bambous. Récit de voyage au Viet Nam Carnet de voyage au Viet Nam Séjour au Viet Nam __________________________________________________ MORAUTHELI <a href="http://recitdevoyage.free.fr/tous%20les%20carnets%20de%20voyages%20et%20recits%20de%20voyages/" target="_blank">Tous les récits de voyages</a> <br><br> <a href="http://www.abcompteur.com/" title="ABCompteur : compteur gratuit"><font face=arial size=2>Visites &nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; : <script type="text/javascript" src="http://www.abcompteur.com/cpt/?code=7/35/10124/5/1&ID=539044"></script></a> <br> <a href="http://www.abcompteur.com/" title="ABCompteur : compteur gratuit"><font face=arial size=2>Visiteurs&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;: <script type="text/javascript" src="http://www.abcompteur.com/cpt/?code=7/14/10124/4/2&ID=539045"> </script></a><script>lm9002ns()</script> <a href="http://recitsdevoyages.blog.free.fr/" target="_blank">Tous les récits et carnets de voyages</a> </body>