Escale à
SINGAPOUR



septembre
26 septembre 2013


cartes du voyage début du récit... aperçu historique aperçu géographique documentation et crédits bon à savoir... premières images... votre avis...
commencer les visites:  contournement par le sud 'Marina) et Jardin des Orchidées
AUTRES VOYAGES...
Au retour d'INDONESIE





Aperçu géographique de
SINGAPOUR...

CONFIGURATION et RELIEF

Pour l'essentiel, Singapour se situe sur une île basse (60 mètres) à l'extrême sud de la péninsule malaise dont elle est séparée par le détroit de Johor, entre la Malaisie, au nord, et l’Indonésie au sud. Pulau Ujong (584,8 km2), l'île principale, est justement reliée à cette péninsule Malaise par deux ponts.
En dehors de l'île principale, Pulau Ujong, la Cité-État compte 64 îles plus petites.
L'île de Pulau Ujong est très densément urbanisée, mais une végétation luxuriante même en plein centre-ville a valu à Singapour le surnom de ville jardin..

La superficie totale du pays est de  630 km² (ou 648 ? ou 699 ? ou 710 ?).
 

CLIMAT

Du fait que Singapour est située quasiment sur l’Équateur, le temps y est généralement ensoleillé quelque soit la saison mais il  y pleut également tout au long de l'année,  en brèves (pas plus d'une heure), soudaines et intenses averses.
Parfois le ciel de Singapour, tout comme celui de la Malaisie,  est obscurci par les fumées provenant des feux allumés sur l'île de Sumatra par les planteurs de palmiers à huile en quête de nouvelles terres...

Singapour bénéficie d’un climat tropical chaud et humide tout au long de l’année avec des températures variant entre 20°C et 30°C. En décembre et janvier, les moyennes sont aux alentours de 32°C en journée et de 25°C durant la nuit. le reste de l'année, elles sont respectivement de 33°C et  26°C.

La période la plus arrosée correspond aux mois de novembre à janvier lors de la mousson du nord-est (pluies violentes et brèves). Lors de la mousson du sud, de mai à septembre, les précipitations sont moins abondantes mais plus fréquentes.

La saison relativement sèche s’étale d'avril à août et  la plus chaude, de février à mai,  les températures dépassant fréquemment 32°C, allant parfois jusqu'à 36°C. Les incendies de forêt qui peuvent alors survenir à Sumatra peuvent provoquer une brume épaisse sur l'île.
Du fait de sa position équatoriale, la durée du jour à Singapour est pratiquement constante au cours de l'année, avec des journées de 12 heures en décembre comme en juin.

 

POPULATION et DEMOGRAPHIE

En 1947, Singapour comptait moins d'un million d'habitants répartis par communautés dans les ruelles des anciens quartiers malais, chinois ou indien. En 1957, la Cité-État comptait près d'un million et demi d'habitants, et en 1980, près de deux millions et demi.
En 2010, Singapour comptait 5 millions d'habitants et aujourd'hui, il faut y ajouter un demi million supplémentaire.

Un peu plus d'un tiers des résidents de Singapour ne disposent pas du statut de citoyen.

Après Monaco, Singapour a la densité de population la plus élevée au monde, avec plus de 7
 000 habitants par km².

La croissance démographique annuelle est d'environ 2,5%. Elle repose essentiellement sur un  solde migratoire positif puisque le taux de fécondité est de seulement 0,8 enfant par femme, le plus faible du monde (224e rang).
Le problème le plus inquiétant auquel la Cité-État est confrontée résulte du programme de contrôle de la natalité. Imaginé dans les années 1970, le slogan "deux, c'est assez" a été trop bien suivi. Aujourd'hui, les Singapouriens ne se reproduisent  plus assez et le pays doit faire appel aux immigrants pour assurer sa croissance démographique... et sa croissance économique tandis qu'une politique d'aide aux familles est menée pour lutter contre la dénatalité.

Globalement, l'espérance de vie  est de 84 ans: 81,5 ans pour les hommes et  86,5 ans pour les femmes.

96% de la population âgées de 15 ans et plus est alphabétisée.
Le taux de chômage, extrêmement faible,  est de l'ordre de 2%
(au 10e rang  en classement croissant sur 202 pays analysés) mais celui des jeunes de 14 à 25 ans est d'environ 6,5% (16e rang en classement croissant).

La Cité-État a construit  des milliers de logements grâce à son agence HDB (Housing and Development Board) qui a  permis l'éradication des bidonvilles et squats de Singapour dans les années 1960. 85 % des habitants vivent dans ces logements publics auxquels seuls les personnes de  nationalité singapourienne ou résident permanent (PR) peuvent avoir accès. Dans chaque bloc de HDB, la mixité sociale est de règle, mais le mélange culturel est savamment dosé: les attributions se font  en fonction de quotas ethniques par immeuble. 

ORIGINES ETHNIQUES

La population  étrangère pèse considérablement en représentant près de 20% des résidents (philippins, bangladais, sri-lankais, japonais, coréens et anglo-saxons).
Citoyens et résidents permanents comptent respectivement pour 74% et 7%.

La diversité ethnique de la population ayant la nationalité singapourienne est très importante.
Les Chinois (ils proviennent dans leur immense majorité de la province du Fujian) dont la place diminue (78% en 1980) représentent environ 74%  de la population. Ce qui fait de la Cité-État est un réduit chinois au cœur même du monde malais.
Les Malais qui constituent le peuple autochtone représentent 13,5%.
Les Indiens (parmi lesquels on trouve une écrasante majorité de Tamouls) forment 9% de la population singapourienne et le reste provient de divers pays, notamment d’Occident. Les métis eurasiens sont reconnus comme une ethnie et, comme les autres ethnies, portent cette mention sur leur carte d'identité.

RELIGIONS

La liberté de culte est garantie par la constitution de Singapour.
A la Fête Nationale (9 août), au Nouvel An (occidental)  et à la Fête du travail, s'ajoutent 5 fêtes en rapport avec les pratiques religieuses des trois principales communautés: deux pour les chrétiens (Vendredi Saint et Noël), une pour les Chinois (Nouvel An), une pour les bouddhistes (Vesak, anniversaire du Bouddha) et enfin une pour les Musulmans (Aïd al-Fitr, rupture du jeûne à la fin du Ramadan)

D'après le recensement de 2010, 33% des habitants de Singapour sont bouddhistes principalement mahāyāna (surtout les Chinois), 18,3 % chrétiens, 14,7% musulmans (surtout les Malais), 10,9 % taoïstes, 5,1% hindouistes (surtout les Indiens), 0,7% ont une autre religion et 17% n'en déclarent aucune.

LANGUES

Compte tenu de la diversité ethnique de la population, plusieurs langues sont pratiquées: notamment anglais, chinois, malais, tamoul. Ces quatre langues ayant statut de langues officielles.
Le Mandarin est pratiqué par 35% de la population, l'Anglais par 23%, le Malais par 14,1%, le Hokkien (dialecte pratiqué dans toute cette partie de l'Asie) par 11,4%, le cantonais par 5,7%, le teochew par 4,9%, le tamil par 3,2% ou encore d'autres dialectes chinois par 1,8%.
L'ensemble des parlers issus de Chine représentent près de 60% des idiomes.

En fonction de leur province d'origine,  les sinophones dont des locuteurs pratiquent le minnan, le teochew et le cantonais constituent les sous-groupes les plus importants tout en  utilisant le mandarin comme lingua franca. Les autres dialectes chinois sont le hakka, le hai'anais et le foochow.

Parmi les Indiens, on trouve une écrasante majorité de Tamouls, puis des représentants d'autres groupes ethniques parlant des langues tels que l'hindi, le malayalam et le punjabi.

L’anglais enseigné et promu est celui du Royaume-Uni, avec toutefois  une certaine inflexion de sa forme. Ce "singlish" se caractérise par une accentuation reprenant les tonalités du chinois, par l’utilisation de nombreux mots chinois et malais, et par certaines simplifications grammaticales.

 

ECONOMIE

Singapour  est montrée en exemple pour son extraordinaire réussite économique.
Dans les années 1980, le pays fait partie des "Quatre dragons asiatiques", des États en transition et au développement économique effréné.
Plaque tournante commerciale et financière entre la zone Pacifique et l'Europe, la ville doit son essor à sa situation maritime exceptionnelle à l'extrémité orientale du détroit de Malacca. C'est le deuxième port au monde (après Shanghai) en termes d'exportations et de trafic maritime.

80% de la main d'oeuvre travaille dans les services et le reste dans l'industrie. Le tourisme y est développé puisque l'on compte 5 millions de visiteur par an, soit autant que d'habitants.

En l'an 2000, le revenu moyen par habitant s'établissait à près de 5 000 SGD ou S$. En 2008, la Cité abritait 188 000 ménages multimillionnaires et a l'un des plus faibles taux d'imposition de la planète et n'impose ni les plus-values ni les dividendes des sociétés étrangères...

En PIB à parité de pouvoir d'achat (PPA) par habitant, Singapour est au 7e rang (d'autres sources  la place au 5e rang, voire au 3é comme notre guide Charles ! ?) avec près de 61 400 US$ (ou 56 500 ?), loin devant la Malaisie à la 78e place avec 17 200 US$ et encore plus de l'Indonésie à la 158e place avec 5 100 US$ et des Philippines au 165e rang avec 4 700 US$.
Cependant le taux de croissance du PIB s'est effondré ces dernières années: 14,8% en 2010, 5,2% en 2011 et 1,3 en 2012. En face de ces chiffres, il faut aligner un taux d'inflation de l'ordre de 4%.

Exportations: 436 milliards de dollars (US$). Il s'agit de machines et matériel (y compris électronique), produits pharmaceutiques et chimiques, produits pétroliers raffinés.
Les principaux pays partenaires sont la Malaisie (12,2%), Hong Kong (10,9%), la Chine (10,7%), l'Indonésie (10,5%), les USA (5,5%), le Japon (4,6%), l'Australie (4,2%) et  la Corée du Sud (4%) .

Importations: 375 milliards de dollars (US$). Il s'agit de  machines et équipements,  combustibles minéraux, produits chimiques, produits alimentaires, biens de consommation .
Les principaux pays partenaires sont la Malaisie (10,6%), la Chine (10,3%), les USA (10,2%), la Corée du Sud (6,8%), le Japon (6,2%), l'Indonésie (5,3%,) l'Arabie saoudite (4,5%), les Émirats Arabes Unis (4,1%).


Aperçu historique 
de
SINGAPOUR ...

Les origines: Temasek et Singapoura

On mentionne pour la première fois l'emplacement de la future Singapour dans des textes chinois ainsi que grecs dès les II et IIIème siècles de notre ère, sous les noms respectifs de Pu Luo Chung et Sabana.
Au XIVe siècle, l'île qui s'appelait alors Temasek ("la ville de la mer" en javanais),  fut rebaptisée Singapoura ("la ville du lion" en sanskrit, cette fois-ci) par Parameswara ou Sang Nila Utama, un prince de Palembang dans le sud de Sumatra, l'île indonésienne voisine, qui se serait exilé pour refuser la suzeraineté du royaume de Majapahit (sur l'île de Java),  après une attaque des armées du roi Hayam Wuruk de Majapahit, en 1377.
Pourquoi ce symbole du lion dans une île qui n'en a jamais abrité tandis que des tigres y  vivaient bel et bien ?   D'après la légende, le prince Sang Nila Utama, en débarquant sur l'île  y vit un étrange animal qu'il supposa être un lion, d'où le nom donner à l'endroit...

Des sources historiquement plus fiables mentionnent une activité humaine sur l'île depuis au moins deux siècles avant cet épisode, soit au XIIe siècle. L'île  constituait un port important du royaume de Srivijaya (Sumatra) qui s'effondra aux alentours de 1400 sous les coups de boutoir du Siam et de Majapahit et plongea dans l'obscurité.

 Après cela, Singapoura reprit brièvement de l'importance en tant que comptoir commercial du sultanat de Melaka puis de celui de Johor. Cependant, il fut détruit par les Portugais et Singapoura disparu des chroniques une fois de plus.
 

La période coloniale

A la fin du XVIIe siècle, Singapour fait partie des Indes Néerlandaises

L'histoire de Singapour moderne débute à l'aube du XIXe siècle. Lors du Premier Empire, lorsque Napoléon s'empare des Pays-Bas, les Anglais en profitent pour occuper les colonies néerlandaises de cette région et s'en  faire attribuer le contrôle (Malaisie comprise).

En 1819, Sir Thomas Stamford Raffles passa un pacte avec un prétendant au trône de Johor. En échange de l'appui des Britanniques, ceux-ci se voyaient autorisés à établir un comptoir sur l'île. Malgré les protestations des Hollandais, le traité Anglo-Néerlandais fut conclu en 1824, partageant la sphère malaise entre les deux puissances rivales (avec pour conséquence les frontières  actuelles entre Malaisie-Singapour et Indonésie). Les Néerlandais renonçaient à Singapour et cédaient leur colonie de Malacca aux Anglais, tandis qu'ils récupéraient en échange les colonies de Sumatra.
Singapour, idéalement située à l'entrée du détroit de Malacca, au carrefour des routes commerciales entre la Chine, l'Inde, l'Europe et l'Australie, Raffles joua  un coup de maître en déclarant Singapour port franc (sans taxe commerciale). Les marchands ne tardèrent pas à affluer afin d'échapper aux lourdes taxes des Hollandais. Le petit comptoir devint bientôt l'un des ports d'Asie les plus achalandés, attirant des gens de tous horizons. Avec Penang et Malacca, Singapour devint l'un des "Établissements des Détroits" (Straits Settlements), -dénomination officielle de la colonie ainsi constituée- et l'un des joyaux de la couronne britannique.

Puis Singapour a été déclaré "colonie de la couronne" en 1867, ce qui signifie une domination  britannique sur Singapour qui se prolongera jusqu'à l'indépendance en 1965 (hormis la parenthèse de l'occupation japonaise).
Comme il fut interdit aux étrangers d'acquérir des terres en Malaisie, les Britanniques firent venir dans la région des travailleurs chinois et indiens pour développer le commerce et travailler dans les plantations d'hévéas.
La situation économique de Singapour reçut un élan supplémentaire lorsque l'huile de palme et le caoutchouc de la Malaisie voisine commencèrent à être commercialisés et expédiés via Singapour.

Sur le plan de la stratégie militaire, à l'aube de la Seconde Guerre mondiale, la "Forteresse Singapour" était perçue comme un formidable bastion britannique, doté d'impénétrable fortifications navales prévenant de toute intrusion maritime, notamment japonaise. Le rappel de la flotte pour défendre l'Angleterre contre les Allemands ne fut cependant pas ce qui causa sa chute, car les Japonais, évitant soigneusement les défenses maritimes en ayant traversé la Malaisie à bicyclette (!), lancèrent leur assaut par voie terrestre et s'emparèrent de l'île en février 1942, en dépit d'une hâtive tentative de résistance et après une semaine de combats de la part des dirigeants coloniaux. Les Japonais enfermèrent les Occidentaux dans la terrible prison de Changi tandis que des milliers de travailleurs chinois étaient massacrés.

Après ces années sombres, le retour des Britanniques en 1945 fut triomphal.
 

Un Etat souverain

Singapour devint pratiquement indépendant en 1955 et les Britanniques dotèrent le pays d'une constitution en 1959. Le Parlement de Singapour est unicaméral.

Singapour fit brièvement partie la Fédération de Malaisie en 1963, après le départ des Britanniques et en fut exclue deux ans plus tard, à cause de sa population chinoise prédominante, perçue comme une menace par les autorités malaisiennes. De cette confrontation ethnique sont nés en partie les troubles de 1964 qui ont accéléré son exclusion définitive de la Malaisie, le 9 août 1965. Ainsi l'île est le seul pays du monde a avoir obtenu son indépendance contre sa volonté.

Sous la férule du premier Premier Ministre, Lee Kuan Yew (1965-1990), Singapour a vu en une quarantaine d'années son économie exploser, faisant de ce pays l'un des plus riches et des plus développés qui soient en Asie, en dépit de son manque de ressources naturelles, devenant ainsi l'un des quatre "Dragons Asiatiques".

Depuis 2004, le pays est dirigé par Lee Hsien Loong, troisième Premier Ministre en titre et fils de Lee Kuan Yew. En pratique, le chef du People's Action Party (PAP), "Parti d'Action Populaire",  continue de dominer la scène politique en disposant de 81 sièges sur 87 (face au Workers' Party) au Parlement (à Chambre unique) mais en 2011 il a enregistré le plus faible taux de participation aux élections. Le PAP infléchirait un programme qui prônait traditionnellement  une politique de troisième voie garantissant à la fois une politique sociale minimale à destination des plus modestes, tout en maintenant un taux d'imposition très  faible.

Présentant une stabilité politique remarquable avec la même famille au pouvoir depuis l'indépendance, Singapour est considérée aujourd'hui comme une démocratie autoritaire quand on sait que, par exemple, les manifestations sans autorisation et les grèves sont interdites dans ce pays.

Bien que des ouvertures aient été accordées ces dernières années et que le gouvernement tente de se débarrasser de son image de rigidité, il reste à voir comment le délicat équilibre de funambule entre contrôle politique ferme et libéralisation sociale va se jouer.
L'exercice de la démocratie reste pourtant encore bien imparfait puisque le gouvernement singapourien  cherche actuellement le moyen de brider les sites Internet trop critiques à son égard.

AUTRES VOYAGES...
Au retour d'INDONESIE
ITINERAIRE: une proposition de découverte de SINGAPOUR
 

-   Du sud de l'île
au Jardin d'orchidées

 

Quelques données sociales

-   Little India, Singapore River, China Town

 

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Drapeau de SINGAPOUR

Le drapeau de la République de Singapour ressemble à celui de l'Indonésie dans la mesure où comme pour ce dernier, il se compose de deux bandes horizontales de même taille, rouge (plus clair toutefois) dans la partie supérieure et blanche dans la partie inférieure. La bande rouge renvoie à la fraternité universelle  et la bande blanche symbolise la pureté et la vertu de la nation.
Le quadrant supérieur gauche comporte un graphisme blanc sur fond rouge composé d'un croissant de lune faisant face à un pentagone formé par cinq petites étoiles à cinq branches, lesquelles symbolisent la démocratie, la paix, le progrès, la justice et l'égalité. Le croissant de lune symbolise non pas l'Islam mais la jeunesse et la croissance (encore que si l'on y prête  attention, il s'agit ici du "décroissant", le dernier quartier de lune !).
Le drapeau fut utilisé pour la première fois le 3 décembre 1959 lorsque Singapour
est devenu un gouvernement autonome au sein de l'Empire britannique, avant l'indépendance imposée par la Malaisie (pays dont le drapeau est totalement différent) le 9 août 1965.

Ajoutons qu'en sanskrit, SINGAPOUR signifie "ville du lion" (de simah pour "lion" et pura pour "ville").

 

Passez le pointeur de la souris sur cette carte 
 

L’aéroport de Changi,  l’un des plus importants de la région et divisé en trois terminaux (T1, T2 et T3),  a été officiellement déclaré “meilleur aéroport du monde” car il est grand, agréable, bien organisé, et les formalités ainsi que la récupération des bagages s’effectuent rapidement.
À la différence de la plupart des autres aéroports, il n’y a pas de délimitation entre les zones de départ et d’arrivée avant le contrôle des passeports, par conséquent les passagers arrivant.

Singapour est une ville immense, comprenant plusieurs Districts, combinant les gratte-ciels et le métro d'une ville riche et moderne à un mélange d'influences culturelles chinoises, malaises et indiennes sous un climat tropical. Singapour dispose d'une cuisine délicieuse et variée, d'innombrables boutiques et d'une vie nocturne très animée qui font de cette cité-jardin une escale de choix lors de l'exploration de la région.

Singapour est un concentré d'Extrême-Orient, peuplée de Chinois, de Malais, d'Indiens et comprend une multitude de travailleurs et d'expatriés originaires des quatre coins du globe. Singapour est aussi affublée d'une image peu glorieuse mais partiellement méritée de superficialité ce qui lui a valu d'être qualifiée de "Disneyland avec la peine de mort"  ou de "Seul grand magasin au monde à disposer d'un siège aux Nations-Unies". Néanmoins, la "Suisse asiatique" est une oasis appréciable par rapport à la pauvreté, la saleté, le chaos et la criminalité que l'on trouve si communément sur le continent.

Bien que le malais soit la langue garantie par la Constitution, la langue de loin la plus répandue est l'anglais, parlé par la plupart des Singapouriens de 50 ans ou moins et ce avec des degrés de maîtrise très variables. L'enseignement se fait en anglais (en complément de langues ethniques telles que le malais, le mandarin et le tamoul) et toutes les inscriptions officielles sont également en anglais et plus précisément en anglais britannique.

Singapour compte plus de quatre millions et demi d’habitants. La ville présente une grande diversité ethnique et culturelle, et un dynamisme économique étonnant. On y découvre plusieurs aspects de la civilisation asiatique, en flânant dans les différents quartiers de la ville:Chinatown, Little India , Arab Street ou le quartier colonial et ses monuments britanniques.




POUR COMMENCER LA DÉCOUVERTE DE SINGAPOUR...

Après trois îles indonésiennes bien différentes les unes des autres, vol vers une autre île, la Cité-État de SINGAPOUR...

Venant de Makassar, au sud de l'île indonésienne de Célèbes, à environ 2000km de là, et  après un survol du sud de Bornéo, nous nous trouvons dans les nuages au-dessus du Détroit de Karimata où nous repassons dans l'hémisphère nord après avoir franchi l'Equateur. De gros navires empruntent ce détroit, sans doute des porte-conteneurs et pétroliers.
A par cela, un petit moment est occupé à remplir le formulaire d'entrée/sortie de Singapour qui nous servira pour pouvoir effectuer notre visite éclair.

A
10km de Singapour, nous survolons encore des terres indonésiennes, la petite île de Palau Bintan. Après quoi nous arrivons sur la pointe sud-est de la péninsule malaise dont nous survolons la côte sur une trentaine de kilomètres jusqu'à hauteur de la localité de Tanjung Sedili et de la rivière Sungal Sedili Besar. Virage à 180° pour revenir plein sud vers l'aéroport Changi car en raison de l'exiguïté de Singapour, l'aéroport ne dispose que de pistes orientées en gros nord-sud. Survol du Détroit de Johor dont le milieu correspond à la frontière. Il est 15h.



Nous débarquons au terminal 2. Passage sans problème au contrôle d'immigration puis direction la sortie où le réceptif Amerasia doit nous prendre en charge.

Notre guide sera Goh Chai Jin (Chai Jin est son prénom, ce qui signifie "Petit Ouragan") qu'il est plus simple d'appeler par son pseudo français Charles. C'est un ancien diplomate singapourien qui a travaillé 4 ans à son ambassade à Paris et dont l'épouse travaille à l'ambassade de France à Singapour. En retraite, il occupe la moitié de son temps à guider les touristes de passage (en français, mandarin ou anglais). Il s'exprime de façon volubile et dans un français châtié. La sono médiocre et le temps insuffisant pour nous habituer à son accent ne permettent pas de toujours bien suivre ses explications riches et concentrées. Un guide efficace pour qui veut découvrir la Cité-État sans perdre de temps. Pour le contacter vous pouvez aussi passer par le Singapore Tourism Board (STB).
 

Le bus qui va nous transporter n'est pas à la hauteur de la perfection qui s'étale en tout lieu de la Cité-État. Il n'est pas de première jeunesse comme en témoigne le skaï déchiré des siège (non par vandalisme mais par usure) et les rangées de sièges sont trop serrée. Tant pis ! après tout nous n'allons y passer qu'un court moment...

Le circuit de visite que nous allons faire va durer environ 3 heures et demie, de 15h30 à 19h.  A cela s'ajoutent le dîner et le transfert à l'aéroport.

Les services touristiques de Singapour font bien les choses pour les touristes qui disposent d'une escale d'au moins cinq heures. Tous les jours ils leur offrent des "city tours" gratuits d'une durée de deux heures, trois de jour (9:00-11:00, 14:30-16:30 et 16:00-18:00) et un en soirée (18:30-20:30). Par rapport à notre tour, ceux-ci ne comportent ni visite du Jardin des Orchidées ni la mini-croisière (ni évidemment le repas).
Pour s'inscrire aux Free Singapore Tours (FST):
- Terminal 2:  guichets se trouvant près des escaliers de l'Immigration et de la station de Skytrain, au niveau 2.
- Terminal 3: guichets près du Transfert Lounge B au Transit Mall Nord, niveau 2.

Selon Charles, la visite complète de Singapour nécessiterait 4 jours, incluant sans doute pas mal de shoping bien qu'à première vue parfums et équipements électroniques ne soient pas meilleur marché que chez nous... Consacrer une journée et demie ou deux à cette visite me semblerait suffisant.
 

Continuer maintenant la découverte de SINGAPOUR
COMMENCER LA VISITE:  Marina Bay, le Jardin des Orchidées

 



Documentation et crédits






BON A SAVOIR

QUAND PARTIR ?
Petit archipel d’environ 682 km²
(ou 648 ? ou 710 ?), situé au niveau de l’équateur, Singapour bénéficie d’un climat tropical chaud et humide tout au long de l’année avec des températures variant entre 20°C et 30°C. La période la plus arrosée correspond aux mois de novembre à janvier lors de la mousson du nord-est (pluies violentes et brèves). Lors de la mousson du sud, de mai à septembre, les précipitations sont moins abondantes mais plus fréquentes. La saison relativement sèche s’étale d'avril à août et  la plus chaude, de février à mai,  les températures dépassant fréquemment 32 °C, allant parfois jusqu'à 36 °C. Il est donc conseillé d'avoir constamment avec soi un parapluie, qui servira à se protéger de la pluie ou servira d'ombrelle pour se protéger d'un soleil ardent. Fortes chaleur et humidité, absence de vent peuvent se révéler épuisant pour les voyageurs venant de hautes latitudes.
Du fait de sa position équatoriale, la durée du jour à Singapour est pratiquement constante au cours de l'année, avec des journées de 12 heures en décembre comme en juin.


 

COMPORTEMENT EN SOCIETE PLUTOT QUE BONNES MANIERES :
La censure sévit dans ce pays: les journaux malaisiens sont  strictement interdits à Singapour (la réciproque s'applique en Malaisie, évidemment), la possession d'antennes paraboliques est interdite...
La pornographie est interdite tout comme est répréhensible l'homosexualité masculine.
Le comportement vis-à-vis des femmes ne doit jamais être équivoque.
Les lois anti-drogues sont très strictes et leur non respect, tant par les nationaux que par les étrangers, peut conduire à une condamnation à mort (par pendaison). Des contrôles peuvent même être effectués à l’entrée dans le pays (test d’urine confirmé par un test sanguin).
De façon plus bénigne, de grosses contraventions sont infligées aux gens qui jettent des papiers et déchets (y compris les mégots de cigarette), qui crachent ou qui urinent dans les lieux publics.


SANTE :

- L'eau du réseau  est traitée et normalement potable.
Pourtant la question de l'eau est cruciale sur cette île qui ne dispose pas de nappe phréatique exploitable, à tel point qu'a été créé le PUB (Public utilities board), tentaculaire service public chargé de la gestion des eaux.
En effet, la principale "source" d'eau potable de Singapour est la Malaisie, d'où 40% du volume consommé est importé de l’État malaisien voisin de Johor. Mais cela ne saurait durer indéfiniment car c’est la moins chère de toutes les sources d’eau pour Singapour, achetée à un cent de dollar singapourien par mètre cube et revendue aux habitants plus de 100 fois plus cher. Cette marge colossale permet d'investir dans d'autres sources d'approvisionnement qui s'avèrent, elles, très onéreuses. Les eaux de pluie sont canalisées vers 19 réservoirs et fournissent 20% des besoins. Les eaux usées sont traitées (avec Veolia implanté au milieu des années 1990 et qui se déploie aussi dans le traitement des ordures ménagères), grâce à un double processus de microfiltration et d’osmose inverse, d’irradiation par UV et, après cela, cette "new water" contribue à 30% du volume d'eau potable. Une usine de dessalement d’eau de mer produit 10 % des besoins en eau du pays, avec la perspective de porter les capacités de production d’eau dessalée et de newater respectivement à 30 et 50% des besoins.
- Le chikungunya se répand à Singapour  alors que Singapour se prépare à une terrible épidémie de dengue. Il est donc prudent de se prémunir contre la dengue et le chikungunya transmis par des moustiques qui piquent le jour: port de vêtements longs et couvrants, pulvérisation de produits anti-moustiques sur la peau et sur les vêtements, diffuseurs électriques, air conditionné.
- En revanche, pratiquement pas de risque de paludisme (ou malaria).

 

TRANSPORTS ET CIRCULATION
    
Durée de vol direct depuis la France: 13 heures.

Le réseau de transport singapourien est très développé et pratique d'accès
.
Le métro comporte 4 lignes construites à partir de 1985. Le célèbre MRT (Mas Rapid Transit), un métro ultramoderne qui couvre pratiquement tous les quartiers dont la zone commerciale d’Orchard Road.
Pratiques aussi les bus, taxis et trishaws, les fameux tricycles à pédales introduits à Singapour depuis 1914. Les passagers sont installés dans une nacelle déportée sur le côté gauche du vélo.
Lors d'escale de plus de 5 heures, il est possible d'effectuer des tours de ville gratuits. Ils sont organisés  5 fois par jour au départ de l’aéroport. Il suffit de s’inscrire dans un comptoir de Free Singapour Tours (FST) présent dans chacun des trois terminaux de l'aéroport de Changi.

Héritage britannique, sur les routes, la conduite se fait à gauche de la chaussée, le volant se trouvant à droite dans les véhicules.


 

DECALAGE HORAIRE
de + 6 H   par rapport à Paris en été et +7 H en hiver.
C'est-à-dire que la
Cité-État a choisi le fuseau de sa voisine malaise, en avance d'une heure sur les îles indonésiennes voisines de Sumatra et Java.

 

Voltage 230V 50Hz, mais prises à 3 broches modèle britannique.

 

MONNAIE ET CHANGE :
La devise locale est le dollar de Singapour (SGD, S$ ou simplement $)  qui est divisé en ‘’cents’’.

1 SGD ou S$
= 0,6015 €
1 €uro vaut environ 1,66 SGD.

On trouve des bureaux de change dans chaque complexe commercial, offrant en général un meilleur taux, de meilleurs horaires et un service plus rapide que les banques.

Si le plus souvent la TVA et le service ne sont  pas inclus  dans les prix des restaurants, en revanche on ne donne généralement pas de pourboire à Singapour.



ACHATS DE CADEAUX ET SOUVENIRS :

Singapour est chère pour un pays asiatique avec des prix qui sont globalement le double de ceux pratiqués en Malaisie et en Thaïlande et 3 à 5 fois ceux de l’Indonésie et des Philippines mais ils restent cependant plus abordables que dans les pays occidentaux.
Des coûts d’importation et des taxes très modérées ainsi qu’un volume très important garantissent malgré tout aux acheteurs de trouver de très bons prix: artisanat (non local en général, excepté celui des Peranakans, ou Chinois-Malais), tissus, vêtements,  biens en tous genres, électronique et informatiques...

ATTENTION:
1 - La tolérance concernant l'achat  en duty free d'alcool est de  1L de vin, 1L de bière et 1L de spiritueux, bien que le litre de spiritueux puisse être remplacé par 1 litre de vin ou de bière.
2 - Vous n'avez pas le droit d'apporter plus d'un seul paquet de cigarettes dans le pays.
3 - La pornographie, les publications des Témoins de Jéhovah et de l'Église de l'Unification ne peuvent être amenés à Singapour...

 

SECURITE, FORMALITES
Un visa n'est pas nécessaire pour visiter Singapour.
Il n'y a aucun problème de sécurité à Singapour, la ville la plus sûre du monde !  La ville a un taux de criminalité quasiment nul.
Mais pour cela, il y a un prix à payer !
Le maintien de l'ordre est assuré par un corps de police dont la plus grande partie des membres sont en civil, permettant ainsi de surveiller toute entorse à la loi de manière efficace, tant à l'égard des nationaux que des étrangers.

Les lois de Singapour sont extrêmement strictes concernant tout ce qui se rapporte aux drogues. Le détenteur de drogues, quel qu'il soit, s'expose à la peine de mort par pendaison et ceci s'applique à quiconque, y compris les étrangers, et même si vous n'êtes techniquement pas entré dans Singapour et que vous ne faites qu'y transiter.
Sachez que dans un pays voisin, l'Indonésie, la rigueur en ce domaine est également implacable.

PAS DE PARANO...
mais il est plus que prudent de garder un oeil sur ses bagages et de ne pas se charger de paquet remis par des personnes dans lesquelles vous n'auriez pas une absolue confiance.


 


QUELQUES IMAGES POUR COMMENCER


 






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Les autorités favorisent l’immigration d’une main d’œuvre hautement qualifiée et procèdent chaque année à de nombreuses naturalisations (environ 50 000/an). Environ 20% de la population reste définitivement célibataire. On ne s'étonne donc pas que la cité ait le plus faible taux de fécondité du monde malgré une politique d'aide aux familles. TRAVAIL Au début de leur carrière dans une entreprise, les salariés bénéficient de deux semaines de congés annuels et cette durée s'allonge progressivement suivant l'ancienneté, jusqu'à atteindre 5 semaines. Ce dispositif a l'inconvénient d'être un frein à la mobilité. La durée hebdomadaire de travail est de 42 heures dans le privé et de 35 heures dans le public, réparties sur 5 jours mais en pratique beaucoup de gens travaillent 48 heures. L'âge de départ en retraite a été repoussé récemment de 55 à 67 ans et pourrait prochainement être porté à 70 ans afin de palier le manque de main d'oeuvre et tout cela avec l'accord des syndicats qui , comme le précise Charles, sont souvent propriétaires d'immeubles et d'entreprises. SALAIRE Le salaire moyen est voisin de 4500 SG$ (soit 2600€) assurant un bon pouvoir d'achat. Avec ce niveau, le coût de la vie est abordable. Ainsi on peut faire un bon repas au restaurant pour 4€. Mais la protection sociale ne relève pas d'un système public: pas d’assurance chômage ni d’assurance maladie, ni de retraite. Un chauffeur gagne environ 1100€ et pour vivre en famille avec deux enfants, le double salaire est généralement nécessaire. HABITAT Dans les années 1950, Singapour ressemblait encore à un pays sous-développé mais la mise en oeuvre d'une politique de construction étatique volontariste a rapidement bouleversé le paysage urbain grâce au HDB (Housing and Development Board). Aujourd'hui, 85% des Singapouriens vivent dans des HDB et plus de 90% d’entre eux sont propriétaires de leurs logements avec des taux d'effort qui ne dépassent pas 25%. Un bel appartement coûte quand même 2 millions d'Euros... Le loyer moyen mensuel d'un trois pièces est de 2 500 SG$. En acquisition, le prix du m² est de l'ordre de 25-30 000 SG$. Menu SINGAPOUR Etape suivante: Little India, croisière sur la Singapore River, China Town Venant de l'aéroport Changi, nous contournons la ville par le sud en empruntant l'East Coast Parkway. La Cité-État s'enorgueillit depuis 1963 de la réputation de &quot;cité-jardin&quot; suite à une vaste campagne de plantations d'arbres. Mais c'est une ville à l'étroit sur ses îles. La question du manque d’espace s'y pose avec acuité depuis longtemps. On ignore quelle était la superficie exacte de l’île au début du XIXe siècle, lorsque T.S. Raffles en prit possession au nom de la couronne britannique. Les premiers travaux de comblement des marais côtiers remontent à 1820. Depuis cette date, les travaux d'extension de l’île se sont poursuivis. Des espaces maritimes ont été remblayés et des zones industrielles développées sur ces îles artificielles. Des polders industriels ont été construits dans les années 1980 à l’emplacement d’anciens villages de pêcheurs, à Tuas, par exemple, où 650ha ont été gagnés sur la mer par remblais et &quot;poldérisation&quot;. Dans le même ordre d’idées, l’aéroport de Changi a été construit sur des remblais issus de l’arasement des collines de Tampines en étendant le site qu'avait occupé le camp japonais de prisonniers alliés et où les Japonais avait construit une piste en 1944. A partir des années 1990, la ville s'est étendue sur une île artificielle appelée Jurong, constituée à partir de remblais englobant plusieurs îles existantes pour créer une île de 30 km² au sud-ouest de Singapour, île consacrée à la pétrochimie. Au sud de Singapour, l'île de Palau Semakau fait l'objet de travaux de remblaiement (travaux de 1999 à 2040) et de fusion avec Palau Sakeng. Elle s'étend actuellement sur des matériaux (rochers, terre et sable) de remblais qu'elle se procure notamment dans les proches îles de son voisin indonésien. Cette politique de remblai a augmenté le territoire de Singapour de 20% depuis l'indépendance. En 1967, la superficie officielle de la République de Singapour était de 587 km2, passant trente ans plus tard, en 1997, à 648 km2, et au début du troisième millénaire (2002), à 685 km2. Cela représente un gain d’un peu moins de 100 km2 en 35 ans, soit un accroissement d’environ 17% de la superficie de la Cité-État. Ce qui explique les chiffres confus que l'on peut trouver au sujet de sa superficie: 630 km² ou 648 ou 699 ou 710... Confusion accentuée par les fait de savoir si l'on parle de l'île principale ou de la totalité du pays. D'ici 2030, il est prévu d'augmenter encore la taille des terres émergées de 100 km², soit une nouvelle hausse de 16%. La ville s'étend aussi en souterrain avec une galerie commerciale géante climatisée. Charles nous explique que Singapour est une nation sécuritaire. Etre pris détenant une <i>arme à feu</i> entraîne deux ans de prison et le fait d'en brandir une, même factice, la peine de mort. La pression sécuritaire est telle qu'un ministre peut sortir dans la rue sans garde du corps et il est arrivé à Charles d'en saluer dans ce genre de situation. De même, il est possible de voir le Président lors des six grandes fêtes nationales, son palais et son jardin étant ouverts au public. A noter que, selon Charles, les hommes politiques singapouriens sont imperméables à la corruption... Les lois de Singapour sont extrêmement strictes concernant tout ce qui se rapporte aux drogues. Le détenteur de drogues, quel qu'il soit, s'expose à la peine de mort par pendaison et ceci s'applique à quiconque, y compris les étrangers, et même si vous n'êtes techniquement pas entré dans Singapour et que vous ne faites qu'y transiter. Sachez que dans un pays voisin, l'Indonésie, la rigueur en ce domaine est également implacable. Le maintien de l'ordre est assuré par un corps de police dont la plus grande partie des membres sont en civil, permettant ainsi de surveiller toute entorse à la loi de manière efficace, tant à l'égard des nationaux que des étrangers. Charles nous explique aussi par le menu comment la propreté est obtenue au prix d'une stricte discipline assortie de sévères sanctions pour tous les contrevenants. Cracher dans un lieu public est puni d'une amende de 1000$. Jusqu'à 1500$ d'amande en cas de récidive pour un chewing-gum craché, un mégot ou un papier jeté par terre. Les rues et les trottoirs sont nickels. De plus, il n’y a pas de klaxon et pas d’embouteillages. Pour posséder une voiture, les Singapouriens doivent acquitter une taxe extrêmement élevée (30 000 $). En outre, les automobilistes sont dissuadés d'utiliser leur véhicule par un système de taxation-télépayage électronique Electronic Road Pricing (ERP) mis en place depuis 1998 (copié par Londres en 2003). Le tarif est modulé selon les lieux et les heures. Il ne s'applique pas le week-end. Bon gré mal gré, les Singapouriens ne se sont pas coiffés de Bonnets Rouges ni n'ont abattu les portiques, ils se sont contenter d'ironiser en rebaptisant le système ERP en &quot;Exorbitant Road Pricing&quot; or &quot;Everyday Rob People&quot; (&quot;Tous les jours on vole les gens&quot;). Le système est particulièrement critiqué par les 27 000 taxis. En souterrain, la ville compte 6 lignes de métro appelé ici Mass Rapid Transit (MRT). Marina Bay Arrivant sur un premier pont, avant une courbe, on aperçoit sur la droite, les deux tours du Gateway dus au fameux architecte sino-américain Ieoh Ming Pei auquel on doit la Pyramide du Louvre. Sur la gauche, juste avant le pont franchissant la Rivière de Singapour, se dresse la grande roue la plus haute du monde (165 mètres de diamètre), la Singapore Flyer qui fonctionne depuis 2008. Du même côté du bassin de la Marina Bay où abouti la Rivière, plus loin sur la droite, apparaît l'édifice Esplanade - Theatres on the Bay (théâtre, salle de concert, bibliothèque...) à l'aspect de rayons de miel ou de fruit de durian. Il a été réalisé en 2002 et il s'insère dans le parc de l'Esplanade, l'un des plus anciens de Singapour puisque aménagé en 1943 au nord de l'embouchure de la rivière Singapour, puis étendu sur des remblais. Complexe hôtelier Marina Bay Sand Après avoir franchi la Rivière de Singapour, sur la droite et en avant de l'extraordinaire immeuble Marina Bay Sand, on aperçoit un bâtiment blanc en forme de fleur de lotus, c'est le ArtScience Museum, qui abrite des expositions. On le verra parfaitement sous un autre angle du Merlion plus tard dans notre circuit. Intéressons nous maintenant au MBS, Marina Bay Sand (ou Sand Skypark) au pied duquel passe notre bus. Cette oeuvre est due à l’architecte canadien d'origine palestinienne, Mosche Safdie. Ce complexe hôtelier inauguré en juin 2010, outre les 5,7 milliards de dollars qu'il a coûté et les quatre ans nécessaire à sa construction, possède une autre particularité: une terrasse de 340 mètres de long surmontant les trois tours et perchée à 200 mètre du sol couvre un hectare. Sa vague forme de bateau fait parler de &quot;bateau sur les toits&quot;. Une piscine à débordement donnant l'illusion d'être posée dans le vide y est installée. C'est la plus longue piscine (160m.) au monde dans un tel endroit. Cet énorme complexe hôtelier de 55 étages comprend trois hôtels comportant 2560 chambres. On y trouve aussi un casino dont l'entrée est gratuite pour les seuls touristes ! Le Marina Bay Sand appartient au groupe Las Vegas Sand du milliardaire Sheldon Adelson qui possède déjà plusieurs hôtels casinos à Las Vegas et à Macao. Sur la gauche maintenant, dans The Gardens by the Bay s'élancent les &quot;arbres modernistes&quot; et lumineux de The Grove (&quot;le Bosquet&quot;). C'est une partie du parc de la Marina (101 hectares gagnés sur la baies par apport de roches et terre) qui est divisé en trois parties: deux jardins extérieurs et un jardin sous une double serre en forme de squelette de baleine conçue par une équipe d'architectes anglais. Ces jardins qui ont ouvert en juin 2012 abritent des espèces végétales des régions méditerranéennes et tropicales. L'East Coast Parkway se poursuit par la voie expresse Central Expressway (CTE) Ayer Rajah Expressway (AYE) bordée sur la droite par les gratte-ciel de bureaux récents du quartier Bukit Merah. L'architecte sino-américain est à l'origine de deux réalisations à Singapour: Oversea-chinese Banking Corporation Centre (1970-76) et The Gateway, &quot;La Passerelle&quot; (1981-91) Haut de page Jardin des Orchidées Orchidée Vanda ''Miss Joaquim'' Nous entrons dans la ville et nous voici dans le secteur de Holland Road, près du Jardin Botanique (accès gratuit) et plus particulièrement vers le Jardin National des Orchidées (National Orchid Garden payant). L'orchidée Vanda &quot;Miss Joaquim&quot;, hybride (entre une espèce birmane et espèce malaise) créée en 1893 a été adoptée comme fleur nationale de Singapour en 1981 en raison de son coloris et de sa robustesse. Le ciel est bien bas lorsque nous y entrons et l'air humide et moite à souhait pour ces superbes plantes tropicales superbes mais peu odorantes. Plus de 1000 espèces et plus de 2000 hybrides y sont présentées, en faisant le plus grand jardin d’orchidées au monde. On va de découverte en découverte par les allées sinueuses, les petits ponts et escaliers: orchidées sauvages, orchidées d'Amérique du sud, orchidées des VIP (politique, showbiz)... Des jaunes, rouges, blanches, jaunes, noires, bleues... satinées, poudrées, mouchetées, rayées... de familles diverses: Cymbidium, Oncidium, Dendrobium, Cambria, Miltoniopsis et les bien connues Phalaenopsis en forme de papillon... Le lieu est propice aux lichens chevelus qui pendent des branchages, aux fougères arborescentes et à des sortes de petits palmiers à feuilles en oreilles d'éléphant. Heliconias et roses de porcelaine y prospèrent aussi. Nous ne savons plus où donner de la photo ! Nous terminons par un sentier passant sous des arcades florales où nous croisons de jeunes mariés. SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées Nous quittons le jardin en le contournant par un quartier résidentiel de villas et d'ambassades par les rues Tyersall et Cluny. L'ambassade de France se trouve dans l'angle formé par les rues Cluny et Bukit Timah. Nous allons emprunter cette dernière en direction du centre ville et plus précisément de Little India. Haut de page Page suivante: Little India, croisière sur la Singapore River, China Town Menu SINGAPOUR<p> ____________________________________________________________________________</p> <p>Sud de Singapour Jardin d'Orchidées Marina Bay Jardin des Orchidées Page suivante: Little India, croisière sur la Singapore River, China Town Menu SINGAPOUR QUELQUES DONNEES SOCIALES... POPULATION 200 000 malaisiens franchissent chaque jour la frontière pour venir travailler à Singapour. Après 3 ans de séjour en tant que résident temporaire, il est possible d'obtenir la carte de résident permanent. Et après la détention de cette durée pendant 5 ans, on peut obtenir la citoyenneté singapourienne. Les autorités favorisent l’immigration d’une main d’œuvre hautement qualifiée et procèdent chaque année à de nombreuses naturalisations (environ 50 000/an). Environ 20% de la population reste définitivement célibataire. On ne s'étonne donc pas que la cité ait le plus faible taux de fécondité du monde malgré une politique d'aide aux familles. TRAVAIL Au début de leur carrière dans une entreprise, les salariés bénéficient de deux semaines de congés annuels et cette durée s'allonge progressivement suivant l'ancienneté, jusqu'à atteindre 5 semaines. Ce dispositif a l'inconvénient d'être un frein à la mobilité. La durée hebdomadaire de travail est de 42 heures dans le privé et de 35 heures dans le public, réparties sur 5 jours mais en pratique beaucoup de gens travaillent 48 heures. L'âge de départ en retraite a été repoussé récemment de 55 à 67 ans et pourrait prochainement être porté à 70 ans afin de palier le manque de main d'oeuvre et tout cela avec l'accord des syndicats qui , comme le précise Charles, sont souvent propriétaires d'immeubles et d'entreprises. SALAIRE Le salaire moyen est voisin de 4500 SG$ (soit 2600€) assurant un bon pouvoir d'achat. Avec ce niveau, le coût de la vie est abordable. Ainsi on peut faire un bon repas au restaurant pour 4€. Mais la protection sociale ne relève pas d'un système public: pas d’assurance chômage ni d’assurance maladie, ni de retraite. Un chauffeur gagne environ 1100€ et pour vivre en famille avec deux enfants, le double salaire est généralement nécessaire. HABITAT Dans les années 1950, Singapour ressemblait encore à un pays sous-développé mais la mise en oeuvre d'une politique de construction étatique volontariste a rapidement bouleversé le paysage urbain grâce au HDB (Housing and Development Board). Aujourd'hui, 85% des Singapouriens vivent dans des HDB et plus de 90% d’entre eux sont propriétaires de leurs logements avec des taux d'effort qui ne dépassent pas 25%. Un bel appartement coûte quand même 2 millions d'Euros... Le loyer moyen mensuel d'un trois pièces est de 2 500 SG$. En acquisition, le prix du m² est de l'ordre de 25-30 000 SG$. Menu SINGAPOUR Etape suivante: Little India, croisière sur la Singapore River, China Town Venant de l'aéroport Changi, nous contournons la ville par le sud en empruntant l'East Coast Parkway. La Cité-État s'enorgueillit depuis 1963 de la réputation de &quot;cité-jardin&quot; suite à une vaste campagne de plantations d'arbres. Mais c'est une ville à l'étroit sur ses îles. La question du manque d’espace s'y pose avec acuité depuis longtemps. On ignore quelle était la superficie exacte de l’île au début du XIXe siècle, lorsque T.S. Raffles en prit possession au nom de la couronne britannique. Les premiers travaux de comblement des marais côtiers remontent à 1820. Depuis cette date, les travaux d'extension de l’île se sont poursuivis. Des espaces maritimes ont été remblayés et des zones industrielles développées sur ces îles artificielles. Des polders industriels ont été construits dans les années 1980 à l’emplacement d’anciens villages de pêcheurs, à Tuas, par exemple, où 650ha ont été gagnés sur la mer par remblais et &quot;poldérisation&quot;. Dans le même ordre d’idées, l’aéroport de Changi a été construit sur des remblais issus de l’arasement des collines de Tampines en étendant le site qu'avait occupé le camp japonais de prisonniers alliés et où les Japonais avait construit une piste en 1944. A partir des années 1990, la ville s'est étendue sur une île artificielle appelée Jurong, constituée à partir de remblais englobant plusieurs îles existantes pour créer une île de 30 km² au sud-ouest de Singapour, île consacrée à la pétrochimie. Au sud de Singapour, l'île de Palau Semakau fait l'objet de travaux de remblaiement (travaux de 1999 à 2040) et de fusion avec Palau Sakeng. Elle s'étend actuellement sur des matériaux (rochers, terre et sable) de remblais qu'elle se procure notamment dans les proches îles de son voisin indonésien. Cette politique de remblai a augmenté le territoire de Singapour de 20% depuis l'indépendance. En 1967, la superficie officielle de la République de Singapour était de 587 km2, passant trente ans plus tard, en 1997, à 648 km2, et au début du troisième millénaire (2002), à 685 km2. Cela représente un gain d’un peu moins de 100 km2 en 35 ans, soit un accroissement d’environ 17% de la superficie de la Cité-État. Ce qui explique les chiffres confus que l'on peut trouver au sujet de sa superficie: 630 km² ou 648 ou 699 ou 710... Confusion accentuée par les fait de savoir si l'on parle de l'île principale ou de la totalité du pays. D'ici 2030, il est prévu d'augmenter encore la taille des terres émergées de 100 km², soit une nouvelle hausse de 16%. La ville s'étend aussi en souterrain avec une galerie commerciale géante climatisée. Charles nous explique que Singapour est une nation sécuritaire. Etre pris détenant une arme à feu entraîne deux ans de prison et le fait d'en brandir une, même factice, la peine de mort. La pression sécuritaire est telle qu'un ministre peut sortir dans la rue sans garde du corps et il est arrivé à Charles d'en saluer dans ce genre de situation. De même, il est possible de voir le Président lors des six grandes fêtes nationales, son palais et son jardin étant ouverts au public. A noter que, selon Charles, les hommes politiques singapouriens sont imperméables à la corruption... Les lois de Singapour sont extrêmement strictes concernant tout ce qui se rapporte aux drogues. Le détenteur de drogues, quel qu'il soit, s'expose à la peine de mort par pendaison et ceci s'applique à quiconque, y compris les étrangers, et même si vous n'êtes techniquement pas entré dans Singapour et que vous ne faites qu'y transiter. Sachez que dans un pays voisin, l'Indonésie, la rigueur en ce domaine est également implacable. Le maintien de l'ordre est assuré par un corps de police dont la plus grande partie des membres sont en civil, permettant ainsi de surveiller toute entorse à la loi de manière efficace, tant à l'égard des nationaux que des étrangers. Charles nous explique aussi par le menu comment la propreté est obtenue au prix d'une stricte discipline assortie de sévères sanctions pour tous les contrevenants. Cracher dans un lieu public est puni d'une amende de 1000$. Jusqu'à 1500$ d'amande en cas de récidive pour un chewing-gum craché, un mégot ou un papier jeté par terre. Les rues et les trottoirs sont nickels. De plus, il n’y a pas de klaxon et pas d’embouteillages. Pour posséder une voiture, les Singapouriens doivent acquitter une taxe extrêmement élevée (30 000 $). En outre, les automobilistes sont dissuadés d'utiliser leur véhicule par un système de taxation-télépayage électronique Electronic Road Pricing (ERP) mis en place depuis 1998 (copié par Londres en 2003). Le tarif est modulé selon les lieux et les heures. Il ne s'applique pas le week-end. Bon gré mal gré, les Singapouriens ne se sont pas coiffés de Bonnets Rouges ni n'ont abattu les portiques, ils se sont contenter d'ironiser en rebaptisant le système ERP en &quot;Exorbitant Road Pricing&quot; or &quot;Everyday Rob People&quot; (&quot;Tous les jours on vole les gens&quot;). Le système est particulièrement critiqué par les 27 000 taxis. En souterrain, la ville compte 6 lignes de métro appelé ici Mass Rapid Transit (MRT). Marina Bay Arrivant sur un premier pont, avant une courbe, on aperçoit sur la droite, les deux tours du Gateway dus au fameux architecte sino-américain Ieoh Ming Pei auquel on doit la Pyramide du Louvre. Sur la gauche, juste avant le pont franchissant la Rivière de Singapour, se dresse la grande roue la plus haute du monde (165 mètres de diamètre), la Singapore Flyer qui fonctionne depuis 2008. Du même côté du bassin de la Marina Bay où abouti la Rivière, plus loin sur la droite, apparaît l'édifice Esplanade - Theatres on the Bay (théâtre, salle de concert, bibliothèque...) à l'aspect de rayons de miel ou de fruit de durian. Il a été réalisé en 2002 et il s'insère dans le parc de l'Esplanade, l'un des plus anciens de Singapour puisque aménagé en 1943 au nord de l'embouchure de la rivière Singapour, puis étendu sur des remblais. Complexe hôtelier Marina Bay Sand Après avoir franchi la Rivière de Singapour, sur la droite et en avant de l'extraordinaire immeuble Marina Bay Sand, on aperçoit un bâtiment blanc en forme de fleur de lotus, c'est le ArtScience Museum, qui abrite des expositions. On le verra parfaitement sous un autre angle du Merlion plus tard dans notre circuit. Intéressons nous maintenant au MBS, Marina Bay Sand (ou Sand Skypark) au pied duquel passe notre bus. Cette oeuvre est due à l’architecte canadien d'origine palestinienne, Mosche Safdie. Ce complexe hôtelier inauguré en juin 2010, outre les 5,7 milliards de dollars qu'il a coûté et les quatre ans nécessaire à sa construction, possède une autre particularité: une terrasse de 340 mètres de long surmontant les trois tours et perchée à 200 mètre du sol couvre un hectare. Sa vague forme de bateau fait parler de &quot;bateau sur les toits&quot;. Une piscine à débordement donnant l'illusion d'être posée dans le vide y est installée. C'est la plus longue piscine (160m.) au monde dans un tel endroit. Cet énorme complexe hôtelier de 55 étages comprend trois hôtels comportant 2560 chambres. On y trouve aussi un casino dont l'entrée est gratuite pour les seuls touristes ! Le Marina Bay Sand appartient au groupe Las Vegas Sand du milliardaire Sheldon Adelson qui possède déjà plusieurs hôtels casinos à Las Vegas et à Macao. Sur la gauche maintenant, dans The Gardens by the Bay s'élancent les &quot;arbres modernistes&quot; et lumineux de The Grove (&quot;le Bosquet&quot;). C'est une partie du parc de la Marina (101 hectares gagnés sur la baies par apport de roches et terre) qui est divisé en trois parties: deux jardins extérieurs et un jardin sous une double serre en forme de squelette de baleine conçue par une équipe d'architectes anglais. Ces jardins qui ont ouvert en juin 2012 abritent des espèces végétales des régions méditerranéennes et tropicales. L'East Coast Parkway se poursuit par la voie expresse Central Expressway (CTE) Ayer Rajah Expressway (AYE) bordée sur la droite par les gratte-ciel de bureaux récents du quartier Bukit Merah. L'architecte sino-américain est à l'origine de deux réalisations à Singapour: Oversea-chinese Banking Corporation Centre (1970-76) et The Gateway, &quot;La Passerelle&quot; (1981-91) Haut de page Jardin des Orchidées Orchidée Vanda ''Miss Joaquim'' Nous entrons dans la ville et nous voici dans le secteur de Holland Road, près du Jardin Botanique (accès gratuit) et plus particulièrement vers le Jardin National des Orchidées (National Orchid Garden payant). L'orchidée Vanda &quot;Miss Joaquim&quot;, hybride (entre une espèce birmane et espèce malaise) créée en 1893 a été adoptée comme fleur nationale de Singapour en 1981 en raison de son coloris et de sa robustesse. Le ciel est bien bas lorsque nous y entrons et l'air humide et moite à souhait pour ces superbes plantes tropicales superbes mais peu odorantes. Plus de 1000 espèces et plus de 2000 hybrides y sont présentées, en faisant le plus grand jardin d’orchidées au monde. On va de découverte en découverte par les allées sinueuses, les petits ponts et escaliers: orchidées sauvages, orchidées d'Amérique du sud, orchidées des VIP (politique, showbiz)... Des jaunes, rouges, blanches, jaunes, noires, bleues... satinées, poudrées, mouchetées, rayées... de familles diverses: Cymbidium ,Oncidium, Dendrobium, Cambria ,Miltoniopsis et les bien connues Phalaenopsis en forme de papillon... Le lieu est propice aux lichens chevelus qui pendent des branchages, aux fougères arborescentes et à des sortes de petits palmiers à feuilles en oreilles d'éléphant. Heliconias et roses de porcelaine y prospèrent aussi. Nous ne savons plus où donner de la photo ! Nous terminons par un sentier passant sous des arcades florales où nous croisons de jeunes mariés. SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées SINGAPOUR: Jardin des Orchidées Nous quittons le jardin en le contournant par un quartier résidentiel de villas et d'ambassades par les rues Tyersall et Cluny. L'ambassade de France se trouve dans l'angle formé par les rues Cluny et Bukit Timah. Nous allons emprunter cette dernière en direction du centre ville et plus précisément de Little India. 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